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CHAPITRE XYIl. — ÉTOILES DOUBLES PHOTOMÉTRIQUES, ETC. igS

lumineuse théorique el la courbe de lumière, on aura entre <fa, dij dk et des quantités connues une série d'équations linéaires qui, traitées par la méthode des moindres carrés, fourniront les valeurs les plus probables de ces corrections.

Cette seconde méthode a donné à Hartiog (*) les valeurs

SA- = 0,7610 ifc 0,0177, . ^ = 4,5i8:

88°i3' dbrSi'.

385. Comparaison de la théorie à V observation, — Comparons maintenant les éphémérides lumineuses déduites des divers sj^stèmes d'éléments, soit entre elles soit avec l'observation, c'est-à-dire à la courbe moyenne de Schônfcld et Pickering (2).

Le Tableau (p. 194) qui réunit ces données montre que les trois éphémérides que nous comparons à la courbe moyenne sont à fort peu près équivalentes, le maximum d'écart pour toutes étant d'environ deux centièmes de grandeur; l'éphéméride II d'Harting offre cependant une petite supériorité.

386. Pour les éléments circulaires, la méthode simple de Pickering suffit. Emploi de la courbe réelle. — Pour le calcul des éléments circulaires d'Algol, la méthode approchée de Pickering est donc bien suffisante; mais, si l'on veut avoir les éléments de l'orbite réelle, qui doit être elliptique, il paraît nécessaire de comparer l'éphéméride théorique non plus avec la courbe moyenne, mais bien avec la courbe expérimentale réelle de Schônfeld, courbe dont les deux branches sont dissymétriques par rapport au minimum.

( * ) Hartino, toc. cit., p. 4^-

(2) La transformation des différences d'éclat en difTérenccs de grandeur se fait ici 1res simplement. Les nombres (O — C, relatif) sont en effet les rapports à

récJat maximum -=-,-> des différences constatées avec les éclats observés; les

Et

nombres (O — C, grandeur) sont les produits des précédents par — > où M est le

in<Kiule des logarithmes vulgaires, 0,^34) et a la constante photométrique de la formule de Pogson {voir vol. I, p. 110).

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