‹ Traité d'astronomie stellaireChapitre 136 sur 281 · CHAPITRE XVII. — ÉTOILES DOUBLES PHOTOMÉTRIQUES, ETC · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVII. — ÉTOILES DOUBLES PHOTOMÉTRIQUES, ETC

Ko n'est pas la valeur exacte du rayon de l'étoile principale, mais une valeur un peu trop grande, tandis que Pq est moindre que R'; mais elles fournissent une valeur approchée '^o de Tinclinaison, celle donnée par

cos<po =

Prenons maintenant comme unité de longueur le domi-grand axe de Torbite relative du compagnon et conservons aux lettres leurs significations; nous aurons comme première solution approchée du problème les équations

w =\V-h2esin(\\ — a), D =(i — eM- ; ^-»

' n-ecos(iP' — a)

cosa: = -^ — 5— f- — —y KoSin.r — posm/ = o,

M = - [RJ('2a7 — sin2ar)-i- P5[2t: — {^'ly — sin'2>';],

qui permettront de calculer une éphéméride lumineuse théorique provisoire, de demi-heure en demi-heure par exemple, pendant toute la durée de Téclipse.

390. Deuxième approximation des autres éléments, Utilisation de la courbe de lumière. — L'éphéméride ainsi obtenue diffère nécessairement de la courbe de lumière observée, et les différences qu'elles présentent peuvent servir à corriger certains dt's éléments précédents ; nous regarderons, en effet, comme exacts e et a dont les valeurs dérivent de la totalisation d'un grand nombre de périodes.

Ceci posé, nous avons les équations

Rsinj7 — R'sinj^ = o, Rcosa? — R'cos^= D,

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