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V. — Quelques exemples

412. Deux minima inégaux et non équidistants. Z Hercule. — Dans le système formé par Z Hercule où les deux minima sont inégaux, le compagnon est moins lumineux que l'étoile principale; et comme d'un autre coté les intervalles qui les séparent sont inégaux, l'orbite est elliptique et le grand axe ne coïncide pas avec la ligne de visée.

228 TRAITÉ D*ASTRONOMIB STELLAIRE.

Dans une première approximation, nous admettrons que, le plan de Torbite passant par la ligne de visée, l'éclipsé est centrale et, en outre, nous supposerons les deux étoiles égales en diamètre, reportant toutes les différences apparentes d'éclat sur leurs éclats intrinsèques. Soient donc

R leur ravoa commun,

i l'éclat intrinsèque de l'étoile principale,

V l'éclat intrinsèque du compagnon,

Y le rapport du second au premier.

L'éclat maximum, que nous prendrons pour unité, est égal à

7:R»«-+-7:R««'=7:R2i(i-f-Y) = «; à la conjonction inférieure, l'éclat sera

:rR2r= ttR««y = \> et à la conjonction supérieure

L'une ou l'autre de ces équations, combinée avec la première, donne

Le système de Z Hercule peut donc, au point de vue photométrique, être représenté par un système de deux étoiles de même dimension et dont l'une a un éclat intrinsèque double de celui de l'autre.

L'étude de la courbe de lumière fournit en outre quelques renseignements importants sur l'orbite du compagnon et le rapport du rayon commun des deux étoiles à son demi grand axe.

Comme nous l'avons vu, à la conjonction inférieure (minimum principal ou pair), la durée de la période de variation lumineuse est de 6**, 6, tandis qu'à la conjonction supérieure (minimum secondaire ou impair) elle n'est que de 4*'îO; l'orbite a donc une excentricité assez forte. D'autre part, les intervalles qui séparent le minimum principal du minimum secondaire suivant, et celui-ci du principal qui lui succède, sont

T, = iJ,95i et T,= 2J,o4i,

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