CHAPITRE XVIII. — ÉTOILES DOUBLES PDOTOIÉTRIQUES, ETC
Avec ces éléments, Myers a construit une nouvelle éphéméride lumineuse théorique au moyen de laquelle il a trouvé (')
Y =0,899 au lieu de o,335, ^'=o,833 n o,833.
459. Conclusion de Myers. — Myers arrive ainsi aux conclusions suivantes :
A V époque i855,o le système de ^ Lyre se composait de
du CofT,
Fig. 86.
deux étoiles légèrement aplaties, l'une relativement petite et brillante, l'autre relativement grande et obscure; leurs diamètres étaient dans le rapport de i à ^ et leurs éclats intrinsèques dans celui de lo à 4; la composante brillante se mouvait dans un plan passant par la ligne de visée suivant une orbite relative sensiblement circulaire et dont le rayon ne surpassait pas le double du sien; IsL^g. 86 représente la partie géométrique de cette conclusion.
(') Ces valeurs diffèrenl peu des premières valeurs approchées et s'appliquent évidemment à l'époque i855,o de la courbe d'Argelander.
296 TRAIIÉ D^ASTRONOMie STBLLAlRE.
160. Variation de Vexcendicilé. — On a vu (n° 433) que la courbe de lumière de ^ Lyre a subi depuis Argelander des modifications faibles mais sensibles; ces variations doivent avoir une répercussion sur les éléments de l'orbite.
En effet, les intervalles donnés par Lindemann (1891)
Min. I — Max.] — 3.ia,o, Max.I —Min. Il -3. 3, fi.
Min. II -Max. II -3. 1 , •?., Max II— Min. I -.3. 5,o
conduisent, pour rexceutricité et la longitude du périastre compléc à partir de la ligne de visée, aux valeurs
V excentricité aurait donc à peu près triplé (0,0176 à o,o()i5 ) et le périastre se serait déplacé de 33", 4 ( 1",9 à 38", 3).
H faut d*ailleurs bien prendre garde que pour Tépoque d'Argelauder l'excentricité est seule déterminée avec quelque exactitude, et qu'en ce qui concerne le périastre la variation calculée ne doit être considérée (|ue comme indi(|uant son sens, bien pbitôl que sa valeur quantitative.
Les observations s|)eclogra|)lii(|ues de BelopoUky (i8()") conduisent de leur coté aux valeuis
/' - (), lo-fi, 7. = o>",7.
sensiblement coiieordaiiles avec les précédentes; nous adopterons
pour e la moyenne e —~ 0,084 J de ces ihiux valeurs.
On peut donner à cette proposition une forme plus générale :
à une époque (pieleon(|ue marcpiée pour la longitude \\\ on
a (11" -il7 )
fif -{- c = iv — •>. e si n ( «• — 2 ),
d'où pour les époques tropiques correspondant aux valeurs e et a de ces deux éléments
Min. I ^1 ~ <>j
Max. I /2 ~ h 'le co?a,