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CHAPITRE XVIII. — ÉTOILES DOUBLES PHOTOXÉTRIQUES, ETC. SQQ

celle-ci ; or l'expression générale d'une époque tropique est

(r) T = — - -t-Pom-4- — (<?oH-£Osin(ao-f-PO»

dont le dernier terme est après développement Po(t/-+- at-^ ht^-\- eO),

et comme on a — = /, il vient

T = ---|-PomH-Po n

d'où en définitive, pour l'époque tropique,

ou, en simplifiant l'écriture,

c'est la formule du tvpe III de notre classification, formule qui comprend évidemment comme cas particulier les types I et II. Quant au type IV, il correspond au cas où la ligne des apsides se déplaçant dans le plan de l'orbite, l'excentricité resterait constante ou tout au moins varierait trop lentement pour que les effets de sa variation fussent devenus appréciables, pendant le court espace de temps que comprend aujourd'hui l'ensemble des observations (').

463. U Pégase, — Une étude de la courbe de lumière de U Pégase, faite suivant la même méthode que celle de ^ Lyre, a conduit Myers aux conclusions suivantes :

A V époque 1898, la variable U Pégase se compose {Jig* 87) de deux étoiles légèrement aplaties, l'une relativement petite et brillante, Vautre relativement grande et obscure; leurs dia-

(*) Cet alinéa doit remplacer le n" 225, où une faute de calcul ,., , au

d-d 1 LNC-")

lieu de — rz — à la dernière ligne de la p. 819 m'a induit en erreur. — Voir à

ce sujet la Note de M. H. Poincaré dans le Bulletin astronomique du mois de mars 1899 (p. 126).

3oo

TRAITÉ d'astronomie STKLLAIRE.

mètres et leurs éclats intrinsèques sont dans le rapport de 3 à \. Le compagnon brillant se meut dans un plan perpendiculairr à la ligne de visée, suivant une orbite relative sensiblement circulaire et dont le rayon ne semble pas devoir surpasser la somme des rayons des composantes.

Fig. «7.

do C

Celte (Ieriii«'re conciilion est très reiiinr(|iiablc ; elle siijr^rre ridée (|iie ces deux composaiiles ne forment encore, à Theuro actuelle, (ju'un seul et même corps airectanl la forme particulière d'équilibre connue sous le nom de Ibime apiodalc.

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