CUAPITRE XIII. — NOMBRE, DIMENSIONS, ETC., DES SYSTÈMES BINAIRIS
il en résullc
rorbile du compagnon surpassant d^aillcurs de un quart celui de Neptune.
Mais cette méthode n'esl pas applicable aux couples serrés dont les distances n^atteignent, au plus, que deux ou Irois secondes d'arc; généraleinenl, en efTel, ces couples ne sont pas dédoubles par les instruments méridiens usuels ou^ si la séparation est possible, les erreurs d'observation surpassent les quautités inconnues qu'exige la détermination du rapport des masses. Gill a proposé ^remployer alors une triangulation du système à Taide d'étoiles voisines et faibles, faite soit avec l'béliomèlre, soit avec le micromèlre (*).
Cette méthode est absolument la même que celle adoptée pour la détermination des parallaxes^, mais la durée des observations sera, en général, beaucoup [)lus grande, celle-ci devant s'étendre, duQs ce cas, à une période lout enlière du svstème binaire ou, lout au moins, à une grande partie de cette |)ériode.
Quoi qu'il en soit, il résulte de ce qui précède que, dans les systèmes binaires à composantes d'éclats égaux, les masses di» celles-ci sont sensiblement égales ; nous verrons plus loin cjue ceci s applique aussi aux groupes dont l'une des composantes est d'éclat beaucoup plus faible que l'autre, la diUérencc entre chacune d'elles ne portant ici que sur leur éclat intrinsè(|ue.