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a calculées d'après la théorie de M. de Laplace et sur plusieurs miliiers d'observations, sont encore bien loin de cette perfection, à laquelle, vraisemblablement, on n'atteindra jamais dans cette partie de l'astronomie (*). Nous î^vons donc pensé qu'il serait inuUle de développer les inégalités du rayon vecteur et de la latitude.
(l) Voyés ce qu'en dit M. Delambre, avec uue candeur qui ne fait pas moins d'honneur à c« grand astronome, que l'excellent ouvrage et le pénible travail qu'il venait d'achever, quand il fit cet aveu {Tahî. Ed. des Sat. de Jup.par M. Delambre, Paris 1817. Introd, p(tg. L, Lf^I-)»