‹ Traité d'astronomie théorique (volume 3)Chapitre 37 sur 111 · LIVRE II, C H A P. I · texte numérisé non relu

LIVRE II, C H A P. I

ron 17° de largeur, dont Técliptique o&cupe le milieu, et qui a été appelée Zodiaque, parce que les anciens noms des douze signes sont pris du règne animal: cette zone renferme l'espace dont les planètes, connues des anciens, ne s'écartent jamais. Le mouvement des étoiles en longitude, dont il sera parlé dans la suite, fait que les partitions de Técliptique changent de place, et ne répondent pas constamment aux mêmes étoiles. Ces partitions , les douze signes, n'étant que fictifs, doivent être distingués des douze constella' tiens du même nom {asterismi , dodecatemoria). A présent les étoiles de la constellation des poissons occupent le signe du bélier, celle* du bélier occupent le signe du taureau, et ainsi de suite.

Obliquité de Vècïiptîque,

$, 79. J Ja déclinaison du soleil est égale à robllquité de récliptîgue deux fois par an: dans tous les autres tems, et dans chaque point de longitude^ elle dépend de l'obliquité. On peut donc trouver ce dernier angle^, ou par la plus grande déclinaison jque le soleil a dans l'espace d'un an , ou par une déclinaison quelconque, si l'on connaît en même tems la longitude ou l'ascension droite: il en resuite deux méthodes, pour déterminer l'obliquité , dont la première est plus simple^ l'autre plus exacte. Le maximum de la déclinaison, où elle est égale k l'obliquité, arrive au commencement du second et du quatrième quart de i'écliptique (§. 77.). .A yant donc observé les hauteurs méridiennes du soleil vers le commencement de l'été, jusqu'à ce qu'on a trouvé sa plus grande hauteur, et au commencement de l'hiver, jusqu'à ce que la hauteur méridienne recommence à augmenter^ on trouvera, dans l'un et l'autre cas, par le moyen de la hauteur de l'équateur ,{§. 5 7,)^ la plus grande déclinaison , donc l'obliquité même. La différence enti^e la plus grande et la plus petite hauteur donne le double de l' obliquité .^ jsans que l'on ait besoin de connaître la hauteur du pôle. Il est clair que cette méthode ne donnera une parfaite précision, que dans le cas très-rare gù le soleil a eu sa plus grande déclinaison au midi juste. En supposant dans l'équa-

tion 1. 2. (€. ^o.) X et ^ variables, on aura — - rz ■-— .. donc — - 1=: o.,

si X zz: 90° ou Xzzia^G**, ce qui veut dire qu'au tems des solstices la déclinaison du soleil change insensiblement. On voit donc, que l'erreur qui ea lésuite Relativement à la déclinaison ou à l'obliquité, ne saurait être considérable , pourvu que le solstice ne soit pa^ trop éloigné du midi. On . peut

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