‹ Traité d'astronomie théorique (volume 3)Chapitre 66 sur 111 · LIVRE îîî, G H A P. III. i · texte numérisé non relu

LIVRE îîî, G H A P. III. i

souvent inutile. L'erreur qu'on a commise dans le premier calcul, est la différence de l'équacion , qui résulte de ce qu'on a employé le tems vrai au lieu du tems moyen : elle est donc égale à la variation de l'équation , pendant un tems qui est égal à la différence entre les tems vrai et moyen, c'està-dire, à réquation elle-même. L'erreur sera donc d'autant plus considérable, que l'équation et sa variation sont plus grandes: elle est nulle, si l'équation ou sa variation est nulle: l'un et l'autre arrive quatre fois par aa, mais à différentes époques f le premier arrive (§. i53.) au milieu de l'Avril et du Juin, au commencement du Septembre, et vers la fin du Décembre; le second (§. i52.) a lieu le ii Février,- le i5 May, le ^j Juillet, et le 3 Novembre, Il y a donc, dans chaque année, huit époques où l'erreur est absolument nulle, et- elle ne peut être sensible que dans les laoïs de Janvier, Mars ,. Septembre , Octobre et Décembre. Nommons cette erreur zzi ^, l'é-

quatian zzz x, sa variation diurne m A x: cela posé, ^m— ^^ sera un ma-

ximuin en même tems que le produit x,A.x: ceci arrive le i Décembre,

X étant zzzii', a :r zi: 23^', donc ——-: 0,00708 , et ^z^Q"^iQy dans tous l«sau Les cas l'erreur sera beaucoup plus petite.

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ï^a. ^ ASTRONOMIE SPHÉRIQUE

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