‹ Traité d'astronomie théorique (volume 3)Chapitre 67 sur 111 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Détermination du tems vrai par des observations,

§. i5g. l i'utilité d'une observation dépend non -seulement de la précision avec laquelle les angles sont mesurés, mais encore de /la^détermination. exacte du tems où l'observation a été faite. C'est donc un objet très-important; et les grands progrès de l'astronomie moderne sont, pour la plupart, dus à la facilité et la précision avec laquelle le tems vrai d'une observation 3e détermine actuellement. Il y a en général deux méthodes qui peuvent conduire à ce but. Le tems vrai est déterminé , ou par de nouvelles observations, ou par le moyen des pendules, dont la marche doit !être vérifiée par des observations. La première méthode est fort incommode, parce qu'il faut faire chaque fois deux observations au lieu d'une, qu'elle demande deux observateurs et beaucoup de calculs, et qu'avec tout cela il est difficile, que les deux observations se fassent dans le même instant. Il est Vraf que la vérification des pendules demande aussi des observations; mais un seul observateur suffit pour les faire, parce qu'il n'est pas nécessaire qu'elles soient faites dans le même tems que l'observation principale. K'usage des pendules est, par cette raison, généralement adopté; et la mécanique, la physique, et l'habileté des artistes, ont également contribué à donner à ces machines utiles le plus haut degré de perfection.

§. 160. Le moyen le plus simple pour déterminer le tems vrai, aérait sans doute l'observation de l'angle horaire du soleil ou d'une étoile, à l'aide de la machine parallatique; car cela donnerait immédiatement le tems vrai solaire ou sidéral. Les cadrans solaires équatoriaux qui , dans le fond , sont une espèce de machiae parallatique, conduiraient au mêaie bût. Mais toutes

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