Au moyen de l'époque et du mouvement moyen des noeuds
(S- 2o5.\ on pouvait calculer, pour une époque donnée, le lieu des noeuds et des limiles^, où la latitude est égaie à ^inclinaison; mais l'ycho aperçut déjà, que ,1e mouvement des noeuds et l'inclinaison avaient une inégalité qui ' dépendait de rélungalion E de la lune, et qui par conséquent, ainsi que la variation, n'avait pu être connue des anciens qui n'obsenèrent que les éclipses. Celte découverte s'est confirmée depuis le tems de Tycho. (^uand les noeuds sont dans les quadratures, les limites dans les syzygies, l’inclioaisou est 5*, comme Ptolémée l'avait trouvée; mais si Igs noeuds soi^t dans les syzygies, l’inclinaison est n:5“i7'34''; elle a une valeur mitoyenne “5*8'47", hirsque les noeuds et les limites coinriJent avec les octants. La ligne des noeuds a, dans les syzygies et les quadratures ,. sa position moyenne, ^
couTormémeut à lu théorie précédente; mais elle s'en écarte dans les autres aspects, et la plus grande ditrérence de i* a lieu dans les octants. Tycho e.vpliqtia ces deux inégalités par une hypothèse extrêmement simple, qu'on a trouvée centonne à la théorie et aux observations. Soit (Jig. 58.) E le pôle de l’éiliplique , C le centre, autour duquel vrai pôle de l’orbite lunaire décrit le pclil cercle F B A, dans un demi-mois synodique, Suivant celte l«i. (Itiaiid la Itiuc est éb conjonction avec le soleil, le pôle de l’br-