CHAPITRE It
^ Les Éclipses de Lune,
- J. «17. On a vu, qne les Eclipses de Lune ne dépendent point du lien â'où elles sont vue», pareeque U- lune est enveloppée dans l'ombre: le calcul de ces phénomènes est donc très-facile; et comme le lieu est indiHérent , où l'oeil est supposé, H sera plus simple, , d'arranger le calcul- entier pour le centre de la terre. '
La terre sera regardée ici comme une sphère perfèiie, de* sorte que les sections de l’ombre, perpendiculaires è l'axe, sont des cercles, quelle que soit leur distance; et Tombre formera ua oorps- conique-ou cylindrique, dont l’axe est la ligne droite CBA (7^ÿ.*640 qui )oint le* centres du soleil et de la terre. Sans connaître exactement la distance on la-parallaxe du soleil, il ré*, suite de toutes tes observations, sans excepter celles des anciens, que cet astre est beaucoup pltègrand que la terre; d’où il suit, que l'ombre- prujettée par la terre est un cône, dont le sommet est à l’opposite du soleil. L'oie de Pombre CBA est toujours situé dans l’écliptique, et dirigé vers un point A dont la longitude est de r8o" plus grande que celle du soleil, ensorte que la situation de l’axe est entièrement déterminée par la longitude Ai soleil. La longueur et les sections de l’ombre dépendent, de la grosseur du soleil et de la terre, et de leur distance, conséquemment du A’amiire et de la pamllaxe du soleil. La dernièro n'est connue que par les éclipses et passage», cl elle est si petite qu'en pourrait la négliger tout-à-lait ici: cependant nous l’cmployerons comme un élément connu à |>eu près, qui sera corrigé par les éclipses.
L'ombre de la terre n’étaut- pas- cyiiudcique mais conique, ia distance BA, Ir laquelle La lune traversera l'ombre, a'est pas inditTérente. On a vu, que