CHAPITRE HT
Les éclipses de Soleil en général. «
^ 341 • XLie»' ÊcKpset de Soteii «ont un de ces phénomènes que noos ^ avons appelés occuUaiions. Le soleil ne perd pas sa lumière , 'Comme la lune éclipsée, mais la terre est privée de sa lumière empruntée; ce n'est pas une •mhre, l’enveloppant de tous cétés, comme un voile qui nous le rend invisible, c’est la lune qui, h une très-grande distance, passe entre le soleil et Ir terre. Le phénomène entier dépend donc de la -situation de l’oeil. En quelque point de son orbite que la luue se trouve, elle projette toujours, do télé opposé au soleil, un cône d’ombre, et t’ocil qui se trouvera placé dans ce eône, verra uiie éclipse de suleiL Or 1a terre ne peut passer par ce cône que succeasivemepi; ufc partie, un pa^s Je la terre après l'autre y entrera; la terre peut le traverser de manière qu'une partie seulement entre daof l’ombre, tandis qu’une autre Veste dehors; enfin, uue partie de la terre sera, pendant toute l'é- ^ clipse qui ne dure que quelques heures, du côté de nuit, qui a le soleil sous l’horizon , et par conséquent ne verra rien de l'éclipse. Il est donc évident, qu'une éclipse de soleil sera visible, et même totale, dans une partie de la terre, et invisible ou partielle dans une autre; qu'enfin toutes les circonstances de ce phénomène, la grandeur, le commencement, la fin, etc. seront dillérentes pour chaque lieu de la terre: il faudra donc calculer les éclipses solaires pour chaque lieu en particulier. Mais on peut envisager cet objet sous un point de vue plus général, en examinant les phénomènes que l'éclipfe présentera à la terre entière, sans distinguer les différens lieux: ce qui l'ait la seconde , ou la première partie de ce calcul. Outre ces deux parties il y a encore un trois ème calcul. Dans les kstaos du cosuaeacoment et de la fin