IV. 9 f 9 X (cos e -f- sin i Ig î sin ?' — 9 r Ig ff cos f
Vune et l'autre doit être multipliée par le nombre d années, pour lequel on clierclie la précession.
Il faut faire ici deux remarques. Les argumens même des deux corrections, étant coropo.sés de (, î, {, sont variables: si donc l'intervalle est très-grand, il faut faire un calcul préalable, pour déterminer, au moyen de la piécession, les valeurs de t, i, ?, ou du moins de î, f, qui conviennent h l'époque moyenne: ce calcul servira à corriger les argumer.s, avec lesquels on calculera la précession. (III. IV.). D’nilleurs le coèHicicnl 9X même est vari.vble, pareeque la préct-ision des équinoxes n'est pas parfallomenl uniforme. On verra dans l'aslronomie physirpie, que raclioii des planètes sur la terre produit aussi un nrotrvmrent des poirrts équinoxiaux, becuctirp plus lent cl irrégulier. Ce rjuc les observations nous donnent, ne peut être que le résultat de ces deux motiverncns, qui n’est pas uniforme. Il n'est donc pas perntis de supposer 9 X proportionnel au lems. Suivant M. I.aplacc (‘), la précession en longitude, 9 X, ou la rélrogradalton des points équinoxiaux le long de fécliplrque, en nommant / le nombre dan- Hitps érotilécs depuis e.st
(i) .Xi-vfl. itl- i'. tli' r- tia.