CHAPITRE III
Calcul des passages pour un lieu déterminé de la terre.
$. agi. J-iei principes sur lesquels se fonde le calcul pour un lieu déterminé de la (erre, ont été exposés en détail dans le Chap. du Liv. é'i et l’on peut se servir ici des mêmes formules, en substituant les éiémens géo* centriques de Vénus à ceux de la lune. On se rappellera que tout se réduit à ce problème, trouver pour un tenté, nt tut lieu donné, la Jiàlance apparent» de» centres du soleil et de yénus, par le calcul des parallaxes. Cumipe la méthode précédénte ($. a^t.) donne, pour un ^eu quelconque, le moment de l’entrée et de la sortie à peu près, on calculera pour cet instant la distance apparente des centres, et l’on changera le tems, jusqu'à ce que la distance se trouve égale à r + R, ce qui donne le contact extérieur ou intérieur. ' Le milieu entre les deux époques donnera à très-peu prës*l’instant de la plus courte distance, on de la plus grande phase ($. 267.).
Soit T le tenu vrai de la conjonction, pour le méridien de Paris, T -j- ( le tems pour lequel on cherche la distance apparente , de sorte que i5(T-f-r) est l’angle horaire du soleil à l’occident du méridien de Paris, et iS^T -)-/-|-n)m5T par rapport au méridien du lieu donné, qui est de n heures i5n degrés plus oriental que Paris. Pour cet instant, on calculera avec les longitudes et latitudes géocentriquea qui sont données par ce qui précède,
l’ascension droite géocentriqne du soleil =A, de Vénus a, la déclinaison du soleil =D, de Vénus — S.
Gela posé, les formules a6&) donneront les angles M, K, N; et il