d P -j- o", 5 . / sin X -(- o", o8 . l cos X
1 1. dX — o", 5 . t lang p cos X — o'', a ,f (0,917.1 — o,3q8a.lang p sin X) cir 11. d X — — o", 5 . t taiig p cos X — t . (o", 1 K.1 — o", 08 . lang p sin X) j ce qui e.sf à peu près d'acconl avec les équations (i) (2) (5-
J. 87. C’est à Hradh'y , que l’astronomie doil lu découverte du troisième et du quatrième mouvcinerit des étoiles. Les observations délicates, oui avaient le bût de déleruilncr la paralla.xe des ctoile», lui apprirent qua
S'f, A s T R .0 N Tî Ü1 I E RATIONNELLE
«elle pari.Tlaxo n’aïait pas licUi mais que les étoiles avaient un anlre moiu vemenl annuel, l’aberration (^. la. siu'tX Après avoir continué ces observations pemlant plusieurs ans, il se convaint|uit , f|u'en effet ce mouvement se renoviveliait chaque année suivant le même orilre cl les memes loi.x, mais que la dérlinaison moyenne, -ainsi que la plus grande et la plus petite, calculée d’après cette Ihéorie, augmentait ou diminuait peu à peu d'un an à l'autre: que par consérjuent, il existait, ouli« l'aberration périodique, un aulie mouvement progressif, ou d’une péiiode plus longue que l’année, période de l'aberration. Cest ainsi que, malgié les vicissitudes annuelles des saisons, on aperç< it aiséirent, que la tempéralure d’un pays devient plus ou moins cliamle d'un an à l'aulrc. Pour dérouvrir la période de ce moiivcnienl, Rradley continua ses observations, et trouva, que la déclinaison des étoiles augmentait pendant neuf ans, et diminuait pendant les neuf ans suivans, de sorte que tout était rétabli au bout d’une période de i8 à 19 ans. Il aperçut, que la plus grande différence <les déclinaisons, qui en résultait en neuf ans, était de 18", et que la latitude n’en était point altérée: ce qui s'expliquait, en supposant que le pote de l'équateur approche du pôle de récliplique do j8" en neuf ails, et qu'il s’en éloigne de la même quantité dans les neuf ans suivans. Bradley remarqua enfin, que ce mouvement était lié avec une variation ou irréguhirilé de la prérrssion des équinoxes, qui suivait précisément la n’.ème péiiür'.e: d'où il conclu! avec raison, que le mouvement des pôles de l'é<|uatêur ne se fuit pus dans le cclur>' des solstices, ou ce qui revient au même, que les pôles ue décrivent pas une ligne droite, ou l’arc d’un grand cercle de la sphère, mais une coiirhc ou un pelit cercle coupant le colurc des solstices. Une foule d'observations sur des étoiles différemment situées, prouva enfin, que l'on satisfait à tous ces phénomènes par l’hypothèse, que les pôles de l'équateur décrivent en 18 ans un petit cercle de 18" de diamètre, contre l'ordre des signes, ou que l'axe oscille dans ce cercle, en dé-
crivant la surface d’un cône, dont l'axe fait avec les côtés un angle de 9": c’est pour cela que ce mouvement a élé appelé nuMion de l’axe.
§. d8. Soit {Fig. 5.) E le polo de l'écliptique, aiiiour duquel le pôle
de l'équüleur P décrit, en vertu de la piccesslou Jo.), contre l'orvlre