IV. aben. asc. t/r. 9 f zr
Pour le tlix-nciiNième et le v^ngiieuie siècles, on peut supposer, sans erreut sensible, f = ce qui donne, .
oArz8",(j6j «Azrid'',jh; AA=:o",i35> AA — o",. Isa; d’où il résultera 94rsin 4 ii>",,'iH.cosOsin f— 2ù",25J.sinOtusf+o'',34-*'‘*Aù‘^°*f“°"*'**^-‘^‘'*^*'“f)
— cos4 ^8",c(i.cosG — o",i35 .tosU), * ^
9fr-scc4\iS",ô8.cosO‘-'“s?+20^^''*5.L5inQsinf-o",.I4.sincrsinf— o",3i2.co$Iffcosf)» On peut donner à ces rormulcs la fornie suivante:
^sin 4 ( I gf ',4 ' 7 ■ (f — O) — o^' ,836 . sin (f -|- Q))
- 4",o3 . cos {Q — 4; — 4'*»°I • lO -f"
■ sin 4 (o", 3ï6 . sin (W — f -}- n”i oi4 • »'n (IC f)) L-f- ü",o6S . cos (W — 4 + o'',i:6<S . CCS -j- 4)
• sec 4 1 y", 4 1 7 . cos Vf — G / — o",H j6 . cos if -1- G)) -sec4^ o",3-<> .cos vK — ?) — o",oi4.cos (IC-|-f)), Ces formules, ainsi que les précédentes pour 9j3, 9X, se rapportent au cas, oit il s'agit de convertir le lieu vrai eu lieu apparent; dans le cas contraire il faut changer les signes.
§. 46- L’aberration change le lieu des étoiles de manière, qu’au bout d’uii an elirs reviennent occuper le même lieu: d'où. il suit qu'elles ont dé* evit une couibe lerniée. I.’étoile passant 'de son vrai lieu G en y (Fig. 3.1, on peut décomposer son mouvement en deux autris G et fij', dont l'un esL dans te cercle de latitude, et l’autre parallèle à l'écliptique. En négligeant les tcimcs qui dépeudent de l’ex'centrn ité, le premier mouvement G^ est ZZ an", a5 . sin (3 sin n, le second p /"Z ao", aâ .cos q §. 44- le pre*
mier croit jusqu'à aol', aü sin p, l'autre jusqu'à ao",aù; et l’on peut les regar* der comme des ligiiis* droites Imaginons une droite AB, menée par
le lieu vrai de l'éloile G, paralièlen.i ni à I éi it|:lique ; abus le lit u apparent ysira déterminé par les coordonné» s GE^a-, qui sunl les même*
ligues que p/, G P, dans la i /g-, ü. Gu a donc