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posé on aura — : — . Supposant donc — =1, et nommant n la quan-
tilé constante, égale à —, il viendra g:/t~i:n, nrr — , et ^
(I) Ju ^4t, du MuiJt, td, 3. fug. i69.
ASTRONOMIE PHYSIQVE §. 9. La métaphysique ne parviendra penl-êlre jamais, par le» spécula* lions les plus subtiles, à analyser pariaitement l'idée de ce que nous appelons force. Nous avons dû nous contenter de considéier son effet immédiat, une pression sensible, ou un mouvement visible; et l'on a vu, que t-et effet peut servir à comparer les. forces entre elles , ou à le» mesurer. Mai» cet effet même est encore vague, eT de-lû nait l'ambiguité du mut force. En distinguant la force d'avec le poids, on regarde la première comme la propriété «Vune substance difl'éientc du poids; on envisage par ex. la force de la pesanteur comme une attiaclion inhérente à la terre, qui lui appartiendrait, quand-même il n’y aurait pas d'autres corps, sur lesquels elle pourrait agir.
On regarde donc la force comme une chose distincte de son effet , de la pression, ou du mouvement qu'elle produit. Celte force abstraite que l’on se bgure sans aucune relation à d'autres corps, est une pure notion métaphysique, mais qui est toujours supposée t^itement dans le» recherche» mathématiques. On pourrait appeler sa grandeur déterminée, force altolue ; mais comme elle ne tombe pas sous les sens, et que par conséquent elle ne peut pas être mesurée, ce n’est pas un objet de» mathématiques. Ce que l'on peut mesurer, ce sont les effets sensibles des forces, qui supposent des corps étrangers; c'est par le moyeu de la liaison qui existe entre la force et le poids, que la comparaison ou la mesure devient possible. Mais i|uel etlel bst , le plus propre pour cola, et comment faut-il mesurer l'effet lui-même? On a vu, comment cela se lait à l'aide de l'espace, parcouru dans un certain tems,
■' par ex. une seconde, c’est-à-dire, par l'accélération; mais ceci n’est pas encore assés déterminé. 11 est vrai que relativement aux forces centrales , l'accélération est indépendante de la quantité de la masse accélérée; mais il est aisé de prévoir, qu'à de plus grandes distances du corps central, ou du véritable siège de la force, l’accélération diminuera, comme tous les effets qui se répandent par nn espace sphérique; la quantité accèlîratrice des forces centrales dépend donc de la distance au corps central.' Quant aux autres forces, l’accélération, dépendant de la masse accélérée ($. 5.), est un effet lout-à-fàil vague. En nommant la grandeur absolue d'une de ces forces mécaniques P, la masse accélérée M, et la force accélératrice relativement à celte masse p, on aura