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Si on subslitae la masso <le la lune, M ~ (§. i.3g. (3)), T ~
(§. i44- (O)» cl qu’on fasse pour abroger,
= n, il viendra
Or on a n =
don Ion tirera
an’ — i4 m ’
(II. §. ai 4' 31 5.), (§. GJ.), p,3rlant a/j*=:ai?4Sj8.3:
X*= arr
zr O, 0000734167,
Maintenant il faut ae rappeler que (5. i3g. azz,- — , o' r
d ou il vient a — a—^a— ; — — = . , ou a trea-
peu prêt
parlant b — e
iS m iS S
13 m isf « V-
ce qui est raplatissement de l’équateur lunaire. On a de plus
doue II trèS'peu prèa
b — a a O., oï . e — a a' i b — a
— — — — ~ 0,0000067083 et -J- = — = —••
ce qui eat l’aplatisaeroent de l’axe de la lune, relativement au diamètre de l’équateur, qui eat dirigé veri la terre, et à celui qui passe par les bords du disque lunaire (Voy. $. ii3.); le premier est quatre fois plus grand que le dernier. Il en résulte que l’aplatissement de l'équateur lunaire est trois quarts de celui de l’axe relativement au plus grand diamètre de l’équateur, et trois fois plus grand que l’aplatissement de l’axe par rapport au plus petit diamè* tre. L’analyse précédente suppose , que la lune a été une masse fluide et homogène au commencement de sa consolidation ou crystallisation; mais on a TU dans le Ctiop. y, que suivant les observations ^ la lune eat beaucoup phis aplatie que euivant cette hypothèae.
$. 147. La figure de la terre dépend de sa rotation seule, parce que la masse de la lune eat trop bible, pour tlonger le sphéroïde terreslre d’une
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A S T R O N O M I K 'P II Y S I Q ü E
nianîère sensible. Il faut donc faire T o dans les formules précédentes, et supposer que la terre est un sphéroïde de révolution; ce qui donne a— a', 6'^ 1 a — J -f- A' (§. 143.), et (§. i46.)
Ainsi les équations (la) donnent airFz=y -f- 2 t' 1 X’j faisant
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