DE 1.' ÉLECTRO-MAO M ÉTISMB. 3J
pour une rangée de la grille correspondant à une iluite, une disposition qui ressemble" plus nu moins à T, où chaque hauteur indique une couleur du dessin. Pour que les chevilles de même hauteur agissen! siimiltaiicinent sur 1rs crochets correspondants, et que celles fie hiitilem-sdilfi-i'eiitcs fissent successivement cl dans l'ordre voulu, pour qu'en un mol le triage des couleurs ail lieu , on a un peigne S jfig.-2j"), formé de touches ou tiges verticales!;, réunies librement et munîtes dans une sorte de pièce ou chape U. Toutes ces tiges portent une petite saillie qui les empêche de descendre au delà d'une certaine limite dans la pièce (j. tilles sont entièrement reconnu is:. ,(, rlcs j t , vernis, sauf à une petite place Z', qui pour toutes ces tiges 6e trouve à lu • même hauteur; â leur cxtrvmUc supérieure s'attachent les fils c des ëlcclru- aimants.
Tant que les faillies des tiges reposeront sur la pière V , les plan s non recouvertes de lernis formeroui une seule et même ligue droite; mais si, au contraire, on (ail appuyer les eilrëiiiites inférieures do ces liges sur le plan inégal (brmé par les diierses pièces w ilu lu figure T, les tiges/ étant sootevëes i autant de hauteurs différentes qu'il y a
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i * l suivant les lignes appartenant cha-
cune à une couleur différente It.
Si donc on a une lame communiquant avec l'un des pôles de la pile, et qu'elle vienne s 'appuyer successivement sur les lignes 1=',2ï;,cIc., elle transmettra la puissance d'attraction seulement aux dents oiiclle tri i'.< mirera la surface métallique du dessin, do manière à soulever les crochets correspondant aux diverses couleurs respectives.
Il suffira doue , pour confectionner le tissu , d'abaisser le peigne sur la première ligne d'une grille rcprésenlée par le composteur T, d'amener ensuite à lu ligne ls' ia lame en communication avec l'un des utiles de la pile, puis de faire fonctionner la pédale et de passer la navette du fil rouge par exemple, ensuite d'amener la lame sur la ligne 2a', d'agir sur la pédale et de passer la navette du fil noir, et ainsi de suite, pour- toutes les couleurs. Cela fait , on relève le peigne, on fait avancer la grille d'un pas, ou abaisse de nouveau le peigne sur le second rang de la grille, et on recommence la série de mouvements de la laine.
APPLICiTlOHS DIVERSES
En résumé, le métier à tisser électrique, proprement dit, ne diffère du métier à la Jacquard que par la partie supérieure, où les électroaimants a, a', sont eu relation avec les crochets C. Le système
proposé consiste donc essentiellement dans la suppression de la mise en carte du dessin, qui estime opération coûteuse, « laquelle on substitue le tracé du dessin sur du papier à l'aide de feuilles d'étain qu'on y applique; ce tracé se fait facilement et à peu de frais. La pratique pourra seule apprendre avec le temps si celte substitution est aussi avantageuse que le pense M. ISonelli.
Dans la ligure 258, les crochets ainsi que les électro-aimants sont horizontaux; on peut modifier cette partie du métier avec des crochets verticaux , comme dans le métier Jacquard , ou par d'autres dispositions. D'après celle-ci, A sont des crochets dont les extrémités inférieures communiquent avec les collets e, c, e", îles inaillons qui reçoivent les fils de la chaîne ; l'extrémité opposée de ces crochets passe, comme il a déjà été dit, dans une traverse ou planche 1, qui peut leur permettre de s'approcher des électroaimants.!
Depuis la construction du métier do M. Bonelli, on a proposé diverses modifications à ce système , et nous citerons entre autres celles proposées par MU. Mauméné, Mathieu et Pascal, E.Gand, etc.; mais leur examen nous entraînerait hors des limites du cadre que nous nous sommes tracés dans cet ouvrage; nous avons voulu seulement montrer que l'électro-magnétisme a des applications indus- . trielles nombreuses, principalement comme moyen de transmission de mouvements, et qu'on peut invoquer son emploi dans un grand nombre de circonstances.
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DE t'ÉLl-CTHO-JUGSÉTISUE.