À >< 0,9 DA
n étant le numéro d'ordre d'origine arbitraire des courbes successives.
Seconde construction. — On peut arriver à déterininer le coefficient à en traitant le probléme d'une autre manière : au lieu de considérer l'intersection de deux courbes V et V' par un mème cercle, faisons l'inverse; considérons Pintersection de la même courbe équipotentielle N par deux cercles de rayon r, et r,; on aura
d'où
À est connu, r, et r, sont choisis, .r, et, sont mesurés sur la figure : 2 est donc déterminé.
La 27. III bis permet de faire cette determination graphique; on a tracé deux cercles de ravon arbitraire
l'units de longueur étant le centimetre. et res deux cerrls coupent diverses courbes cquipotentielles qui touts donnent le mème resultat avec une approxi- Malion en rapport avec la precision du dessin. presision ass-z limitée. L'iatersrtuon de ces deux cercles avec le courbe: aumerutées nñ 1. 15. 1% 19. 20 Un — étant la premiére à partir du bas: donne pur abscisces x . r, les points marques :. / : sur la druite de la PI. ZI bis. ve qui conduit. pour x -r.. aux nombres suivants :
1,00, 2.14. 2e 2.15, 2,10: MOYENNE #13.
On rr-connait d'ailleurs que les abscisses pour “haque cercle sont équidistantes d'environ 9.5: on en conclut la valeur 16 1 {
z - —— — —— } -1,36, MTL ».1e ue | ts
avec une approximation qui ne peut gucre dépasser -L, puisque la grandeur à mesurer { sur une Planche reproduite plusieurs fuis par la gravure et la typographie) n'est que de 6,02, l'erreur pouvant atteindre } millimètre.
Ouoi qu'il en soit, on conclut. pour la variation constante de ptentiel de l'une à l'autre de- courbes, la valeur approvimative
Vi Vn = 03902 = 0.7.
Verification. — Le point double est celui où la force résultant -<t nulle (11?)
Z * dy —* V=V.-r--A(S + y) on en conclut 3 3 2 —Ar(r + y?) ? 0. Ap(x-— 3°) 2 =, dont la solution fournit le point cherché