‹ Traité d'electricite et de magnétismeChapitre 92 sur 263 · O TT V · texte numérisé non relu

O TT V

Substituant À —-:0,

un en tire Tr 1,54.

La mesure directe sur la PL. III bis donne ZI : r.1.

Remarque. — Supposons que l'auteur ait choisi en nombre rond x = 2,50. Si l'on prend cette valeur comme point de départ. on trouve

d'où l’on tre, pour A = 10, Z =1,000, ce qui conduit à Vu —V, 0.80.

c'est-à-dire le nombre rond voisin du chiffre o,-- trouvé plus haut.

LA

NOTE I, RELATIVE À LA CONSTRUCTION DE LA PLANCHE Ill. 201

Construction des lignes équipotentielles. — En résumé, les courbes équipotentielles de la PL. JII peuvent avoir été construites conformément à la règle du $ 123, de la manière suivante :

On a tracé vingt-cinq droites horizontales distantes de 0,05; elles représentent les lignes équipotenticlles du champ uniforme primitif et, par suite, les asymptotes des courbes équipotentielles résultantes (les deux extrèmes paraissent former les bords horizontaux du cadre de la figure). Sur la treizième ligne, ou celle du milieu, on a placé le point A supposé chargé de 10 unités d'électricité.

Pour simplifier, on a supposé que le point d'équilibre (112) était placé cinq lignes plus haut, à 2°,5 du point A.

Cette condition définit la constante du champ, puisque la force exercée sur

l'unité d'électricité par le point À cest Zi et celle exercée par l’action du champ

cst z : A 2 xt?

d'où 2 —1,60.

Les lignes équipotentielles du champ VV 1,607 correspondent donc à des accroissements de 1,60 x 0,5 = 0,8 de potentiel —V --0,8.

Comme les lignes équipotentielles résultantes sont le licu des points dont la somme V,+V, est constante, il est naturel de choisir pour Îles rayons 7 des cercles

V, = —) 3 r donnant pour V, des valeurs croissant aussi de 0,8 en 0,8. De cette manière, chaque droite fournira directement un point d'une mème ligne. On a donc dù poser, pour simplifier,

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