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la minute au moyen d’un vernier, Ce cercle repose sur un trépied M, ayant trois vis calantes NNN ; K est une alidade; L, une douille fixée sur le trépied, à travers laquelle passe l’axe de l’alidade.
Au centre, et sur un axe mobile, est fixée une large plaque PP. Près des extrémités s'élèvent deux colonnes GG, fixées à demeure dans la plaque PP, et servant à porter un cercle vertical EE divisé de 10’ en 10’.
Les deux colonnes servent à porter un double châssis HH, portant le cercle d’inclinaison; le châssis extérieur est fixé sur les colonnes, tandis que le châssis intérieur est sur un axe fixé à un des bouts, et mobile à l’autre.
Le mouvement du double châssis a pour but de ramener l'aiguille au centre d’un cercle placé verticalement dans le châssis. Sur les deux traverses du châssis intérieur se trouvent deux petits montants entaillés d’un angle d’environ 60°, pour recevoir l’axe de l'aiguille.
Sur les traverses du châssis extérieur sont fixées deux plaques de cristal de roche, sur lesquelles reposent les pivots cylindriques de l’aiguille. Les deux entailles ne touchent pas l'aiguille lorsque celle-ci est appuyée sur les deux plaques.
Un niveau If, placé sur la plaque, sert à mettre l'instrument horizontalement, de plus FF sont des plaques en cuivre servant à fixer la cage en glace qui recouvre le cerele d’inclinaison.
L’aiguille aimantée À a la forme d’un fuseau sphérique trèsallongé. BB sont des supports en cristal de roche, sur lesquels viennent se reposer les pivots des aiguilles.
Pour observer linclinaison, on commence par déterminer le méridien magnétique, en faisant mouvoir le cercle vertical en azimut jusqu’à ce que l'aiguille soit verticale, puis lon retourne d’environ 180° jusqu'à ce que cette condition soit de nouveau remplie, et la moyenne des deux indications d’azimut, diminuée de 90°, amène le cercle vertical dans la direction du méridien dont il s’agit. On observe une série d’inclinaisons dans le plan du méridien magnétique ainsi déterminé. On en observe une seconde après avoir fait parcourir au limbe vertical un angle azimutal de 1809, et l’on prend la moyenne des deux séries. On renverse les pôles de l'aiguille en la désaimantant et la réaimantant en sens inverse, et l’on recomménce toute l’opération qui précède. Le milieu pris entre les deux inclinaisons respectives donne Finclinaison définitive de Faiguille. Lorsqu'on: est muni de plusieurs aiguilles, on les fait toutes
concourir au même but en les observant de la même manière.
L'appareil est recouvert d’une cage reposant sur une plaque, qui se trouve supprimée ici pour laisser voir toutes les parties dont il se compose.
A la mer, ce procédé n’est pas praticable, en raison du mouvement continuel du vaisseau. On se borne à établir le parallélisme le plus parfait entre le plau vertical de la boussole et le méridien magnétique du compas de route. Du reste, la boussole est alors établie sous un appareil de suspension qui lui permet de rester dans une position verticale malgré les mouvements du bâtiment (*).
Boussole des intensités. Cet appareil, représenté planche IV, figure 5, est une boussole de déclinaison disposée pour compter avec facilité et exactitude les oscillations de l’aiguille aimantée, même les plus faibles. |
Il se compose d’une boîte cylindrique en bois DD, recouverte d’une glace au centre de laquelle s'élève un tube de verre B; dans la boîte se trouve l'aiguille aimantée F.
(*) On peut à l’aide de méthodes indirectes obtenir l’inclinaison. Si l'on place l'aiguille d'inclinaison, et par conséquent le cadre de l'appareil, dans deux plans rectangulaires faisant un angle quelconque avec le méridien magnétique, l’inclinaison est donnée par fa formule
cot. I — |” cot.?a + cot.,
dans laquelle a et b représentent les inclinaisons observées dans les deux plans rectangulaires.
Si l’on représente par N le nombre d’oscillations faites par l'aiguille d’inclinaison dans le plan du méridien pendant le temps T ; par N' le nombre d'oscillations faites dans un plan perpendiculaire, pendant le même temps ; par g et g l'intensité des forces magnétiques qui sollicitent l'aiguille à prendre la direction de linclinaison dans le premier plau et une direction verticale dans le second, on aura, d’après la formule du pendule,
T=Nr VE T= Ne j/S g g'
d’où l'on tire N?: N2::g:9g'.
Mais comme g' est une composante de la force g qui agit dans la direction de l'inclinaison 1, on a g! = g sin 1, et par conséquent
D ne Dm am rt