‹ Traite d'électricité industrielle thèorique as pratique (volume 2)Chapitre 113 sur 270 · CHAPITRE SIXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE SIXIÈME

Ces conditions permettent, comme nous l'avons vu & propos du galvanomètre ordinaire à circuit fixe, d'obtenir le maximum d'action mécanique pour une dépense donnée d'énergie. En outre, la longueur, de l'aimant peut être aussi grande qu'on le veut, ce qui est très favorable au point de vue de l'intensité d'aimantation. Enfin, on peut remplacer l'aimant NS par une tige de fer doux identique, dont l'axe coïncide avec celui d^un soléndïde qui Tentouro sur une partie de sa longueur, et dans lequel on lance un courant capable de communiquer à la tige de fer doux, une puissante aimantation.

L'aimant, ou la tige de fer doux qui le remplace, étant d'abord orienté de façon à n'être soumis à aucune force directrice, étant par conséquent placé dans le méridien magnétique si c'est un aimant, et dans l'axe du solénoïde si c'est un électro-aimant, on lance dans les bobines les courants à comparer I et l\ ce qui a en général pour effet de faire dévier l'aimant jusqu'à ce qu'il vienne buter contre un des arrêts qui limitent sa course angulaire à une très petite amplitude. On fait alors toumer^l'ensemble des bobines au moyen du bouton b, jusqu'à ce que l'aimant revienne au zéro, et on lit la division indiquée par l'aiguille aaf. Cette division fait connaître l'angle a et par conséquent le rapport des deux courants.

Page 1