‹ Traite d'électricité industrielle thèorique as pratique (volume 2)Chapitre 205 sur 270 · CHAPITRE ONZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE ONZIÈME

permanent, même lorsqu'il est muni d'une armature bien appliquée sur les pôles, des flux de force qui vont d'une branche à l'autre perpendiculairement à Taxe de symétrie de Taimant, on ne peut considérer le flux qui traverse l'armature AB, comme réprésentant le flux totaL En outre, le flux de force de l'aimant n'est pas le même lorsque ses faces polaires sont réunies par un barreau de fer doux ou lorsqu'elles sont libres. Or, comme c'est ce dernier cas surtout qui est intéressant, nous pensons qu'il vaut mieux avoir recours à la méthode indiquée pour les aimants rectiligncs, mais en la modifiant de la façon indiquée par la fig. 464.

On voit que chaque branche porte une bobine : ces deux bobines sont solidarisées par deux lames rigides, en métal non magnétique, et elles sont, avant l'expérience, placées aussi près que possible du point neutre. Au moyen d'un ressort on leur fait parcourir, dans un temps très court, toute la longueur des branches de l'aimant, en ayant soin de grouper préalablement leurs enroulements de façon que leurs efi'ets sur les galvanomètres soient concordants.

La formule qui donne la valeur du flux total d'un aimant avec les trois dispositions que nous venons de décrire, est évidemment celle qui convient au cas où toutes les spires d'une bobine sont traversées par le même flux. On a donc, pour la valeur du flux total de l'ai* mant

n étant le nombre total de spires de la bobine mobile, lorsqu'il s'agit de barreaux rectilignes, ou bien la somme des nombres de spires des deux bobines (supposées groupées en série), lorsque l'aimant est en forme de fer à cheval.

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