‹ Traite d'électricité industrielle thèorique as pratique (volume 2)Chapitre 230 sur 270 · CHAPITRE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DOUZIÈME

et C' sont simplement groupés en série au moyen du fil CFC et contiennent des quantités égales d'électricité (106). D'autre part^ F devant être au même potentiel que A, pour que G ne soit traversé par aucun courant, il nous suffit de calculer le potentiel de A pour connaître celui de F, et par conséquent les quantités égales d'électricité emmagasinées par G et par O.

Désignons par Vo> Vi, Vs les potentiels de B, de A et de D, lorsque le courant de la pile est fermé par K ; par ô, rf, p, les résistances de AB, de AD, et de la pile P.

L'intensité du courant engendré par la pile de f.e.m.E, a pour

expression j- — -i ? et le potentiel Vi en A, est donné par Téqua-

tion

bE

le potentiel Vi en D, par Téquation

La charge du condensateur G, lorsque F est au même potentiel que A, a pour valeur

C(v,-vo =

b-^d-hp

La charge de G' est égale à

C'rfE ^ ô-han-p

Ces deux charges devant être égales, parce que G et G' sont groupés en série, on trouve immédiatement

C6E = GdE ou

Cb = Cd, ou enfin,

équation identique à celle que donne la méthode de Sauty, bien que le procédé soit, au fond, absolument différent ; la méthode de Thomson ramenant la comparaison des deux condensateurs, à celle des

électromAtrie

. nécessaires pour les maintenir chargés de quantités égales

d. d. p d'électricité

774. — Autre méthode de "W. Thomson ou méthode du quadrilatère des condensateurs. — Sir W. Thomson a imaginé une autre combinaison dans laquelle les résistances AB et AD sont remplacées par des condensateurs Ci et C\ (fig. 474) Les pôles de la pile P sont reliés aux sommets A et F, et le galvanomètre

est intercalé dans la diagonale BD. La communication K étant rompue et la communication K' établie, on peut considérer C et C, comme deux condensateurs groupés en série et contenant des quantités égales d'électricité. La d. d. p. entre F et A, étant égale à la /. e. m. E de la pile, on trouve facilement que la d. d, p. entre F et B est égale à

cTcT^'

et que entre F et D, elle est égale à

Ces deux d, d. p. devant être égales, pour que les potentiels en B et en D soient égaux et ne donnent pas lieu à une décharge dans le galvanomètre G quand on abaisse la clef K, on a Téquation de

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