CHAPITRE TREIZIÈME
quadrants, Téquation d'équilibre apparent est
d'où
Le second membre de cette équation ne contient rien qui nous permette d'en conclure la valeur de l'intégrale qui nous intéresse, mais, si après avoir mis l'aiguille en communication avec le point dont nous représentons le potentiel variable par V, nous la mettons en communication avec un autre point dont le potentiel également variable est représenté par V, sans changer les communications des quadrants, nous aurons un autre angle d'équilibre donné par l'équation
Retranchant membre à membre ces deux équations, il vient
Il faut donc, pour obtenir, avec l'électromètre à quadrants, la valeur de W, mettre d abord une des extrémités de la portion de circuit où s'accomplit le travail à mesurer, en communication permanente avec deux quadrants opposés, et l'autre extrémité avec les deux autres quadrants; puis, relier raiguille à l'une des extrémités de la résistance auxiliaire non inductive r, et lire l'angle 6; rompre ensuite cette communication et l'établir avec la seconde extrémité de r, et lire l'angle 0'. Cette méthode a été indiquée par M. Potier. Le tarage se fait de la UMinière suivante, lorsqu'on dispose d'une pile de f. e. m, E. On met l'aiguille en communication permanente avec une des paires de quadrants opposés, puis on met les pôles de la pile en communication, l'un avec une des paires de quadrants, l'autre avec Tautre paire, et on note la déviation a ; on a alors
= -TrP.
526 élegtromAtrib
d'où
et enfin
L'inconvénient de ces deux méthodes, consiste dans Temploi de la résistance auxiliaire r qui consomme inutilement une quantité de travail égale à
laquelle est loin d'être négligeable, parce que la d.d.p. V — V doit avoir une valeur moyenne notable pour que Télectromètre donne des déviations d'une amplitude suffisante. Aussi n'a-t-on pas fait de compteurs d'énergie basés sur l'emploi de Télectromètre.