CHAPITRE TROISIÈME
fil pour lequel on a •
Le calcul exact donnant pour d! une valeur d'environ -j^^ de
millimètre, nous adopterons
Le fil de cuivre de 0,4 de diamètre pesant
par mètre courant, nous donnerons à Tenroulement une longueur totale de 12 mètres, ce qui correspond à 13 grammes et à 60 spires ; la résistance de ce fil a pour valeur
Les calculs que nous venons de faire, concernant l'intensité du courant nécessaire pour dévier le cadre mobile d'un angle égal à
•rrrjTjT-, vont nous permettre de déterminer à quelle différence de
potentiel correspond cette même déviation avec le nouvel enroulement.
En effet, nous avons trouvé que l'intensité du courant nécessaire
pour produire cette déviation était égale, avec le premier cadre conte-
\ nant 400 spires, à fiAnAAnan d'ampère ; le second cadre ne contenant que 60 spires, exigera un courant égal à cette intensité multipliée par le rapport de 400 à 60.
La d. d, p. nécessaire pour faire passer ce courant dans le second cadre, aura pour valeur le produit de l'intensité dudit courant par la résistance totale
(1,6 -h 1,5) ohm
de l'appareil. Elle sera donc égale à
1 400 1 volt
Il est intéressant de comparer ce nombre à celui qu'on aurait obtenu avec le cadre primitif dont la résistance est beaucoup plus
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grande. Q^tte résistance (72 ohms) ajoutée à la résistance des fils de suspension (1",6), donne un total de 73'%6.
La déviation angulaire de . ^^^ correspond à un courant de
lAOftnnnnn ^'^™P^^®» ™^^s ^^ courant exige, pour traverser l'appareil, une différence de potentiel égale à
C'est un nombre plus de 3 fois 1/2 aussi grand que celui que nous avons trouvé lorsqu'on emploie le second cadre.
Quant à Vinlensité du courant nécessaire pour dévier ce dernier
d'un angle de -tâjtjt' on trouve facilement qu'elle est égale à
1 amp.
613. — Causes de rinfériorité des appareils à circuit mobile sur les appareils à circuit fixe au point de vue de la sensibilité. — La sensibilité de l'appareil à circuit mobile que nous venons d'étudier, peut être obtenue facilement et même dépassée de beaucoup avec les appareils à circuit fixe, môme quand ils ne sont pas astatiques.
Nous allons voir, en effets que l'appareil à circuit mobile développe, pendant son mouvement dans le champ magnétique, une /. €. m. inverse de la d. d.p. et assez intense pour que, sous l'influence
d'une rf. d. p. ne dépassant pas jaaaaa de volt, le cadre ne puisse
prendre qu'une vitesse extrêmement petite et mette, par conséquent, un temps extrêmement long à atteindre sa position d'équilibre.
En effet la /. e, m, développée par la portion des côtés verticaux, qui constitue ce que nous avons appelé le fil efficace^ a pour mesure, d'après le théorème du flux de force coupé (404), 36.2N/.V; expression dans laquelle Jfê représente Tintensité du champ ; N, le nombre de spires du cadre ; /, la longueur efficace du fil d'une spire; V, la vitesse linéaire de la spire moyenne. Si nous faisons