CHAPITRE TROISIÈME
ce, C'C, dans lesquelles on lance le courant à mesurer qui détermine, suivant A'B', un système de lignes de force sensiblement rectilignes dont la présence modifie la direction du champ primitif dû à l'aimant
Fig. 382.
AB. L'aiguille en fer ab se place suivant la résultante des deux systèmes de lignes de force, et sa déviation est, dans certaines limites, proportionnelle à Tintensité du courant.
Le second dispositif (fig. 383) ne comporte pas Femploid^un aimant permanent. Il se compose : !• D'un électro-aimant> dont les pôles A et B sont munis de pièces polaires en fer doux d'une forme particulière ; 2* d'une aiguille de fer doux ab^ mobile autour d'un axe
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0 ; 3** d'un ressort spiral attaché à Taxe de cette aiguille^ ou d'uae tige OD à laquelle est fixé un petit poids p que Ton peut faire glisser arbitrairement le long de ladite tige, de façon à donner naissance à une force antagoniste sensiblement proportionnelle à la déviation de Taiguille ab et réglable à volonté.
Les pièces polaires sont entaillées en forme de courbe, de telle façon que lorsque Taiguille ab tourne autour du point 0, ses extrémités a et ô se rapprochent de plus en plus des surfaces concaves Al A',, BiB',, qui exercent par suite sur elles une attraction de plus en plus considérable. Au moyen de tâtonnements nombreux, qui consistent surtout à faire varier l'orientation des pièces polaires, que Ton fait tourner autour des centres des pôles A et B, on arrive à obtenir que l'aiguille ab dévie de quantités sensiblement proportionnelles à l'intensité du courant qui anime l'électro-aimant. Cette proportionnalité n'est bien entendu qu^approximative et n'existe que pour des déviations de oA contenues entre des limites assez rapprochées.