‹ Traite d'électricité industrielle thèorique as pratique (volume 2)Chapitre 78 sur 270 · CHAPITRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TROISIÈME

rant. C'est ce qui a lieu dans rinstrument représenté par la fig, 384 et qui est construit par la maison Richard.

Dans une bobine cylindrique BB sur laquelle est enroulé le fil que traverse le courant qu'il s'agit de mesurer, sont placées deux liges de fer doux f, U^ parallèles à Taxe 0 de la bobine.

La tige U est fixée à Textrémité d'un petit levier O^i, mobile autour de Taxe 0, et dont la longueur est égale à la distance O/q de ce même point 0 à Taxe de la tige t^^ de sorte que le triangle tfih est isocèle. Lorsque le courant passe dans la bobine, les deux tiges h et ti étant identiques, s'aimantent d'une manière identique ; elles se repoussent donc mutuellement et U s'éloigne de h jusqu'à ce que le couple antagoniste dû à l'action de la pesanteur sur U et sur un petit poids additionnel /?, fasse équilibre au couple produit par la répulsion mutuelle de h et de U.

Comme le précédent, cet appareil ne peut être réglé que par tâtonnements et le principe sur lequel il est fondé ne permet pas d'obtenir des déviations exactement proportionnelles aux intensités du courant. Il doit donc être gradué empiriquement ; il convient de dire d'ailleurs que les constructeurs sont arrivés à obtenir une graduation sensiblement uniforme dans une étendue angulaire assez considérable.

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