BC
c'est-à-dire si on suppose que le diamètre de l'ouverture du solénoïde est égal à la dixième partie de sa longueur et que le pôle M est à égale distance des deux ouvertures, on trouve que Terreur relative
est de 2^0-
Si au lieu d un pôle magnétique, on suppose qu'il en existe deux égaux et de signe contraire placés tous deux sur Taxe du solénoïde, mais à des distances inégales du milieu, on trouverait facilement Tact ion longitudinale exercée par le solénoïde, en calculant Taction exercée sur chaque pôle comme nous venons de le faire, et en les retranchant Tune de Tautre.
Enfin, s'il s'agit d'un aimant pour lequel on ne croit pas pouvoir
GIIAPITHE DEUXIÈME 545
considérer les masses magnétiques comme concentrées en deux pôles, le théorème s'applique encore en toute rigueur lorsque le solénoïde peut être considéré comme infiniment long et encore sous la condition, bien entendu, que l'aimant n'ait qu'une seule région polaire engagée dans le solénoïde et que sa longueur neutre soit telle que le second pôle, placé en dehors et loin de l'ouverture du solénoïde, ne subisse qu'une action négligeable.
On verra dans le chapitre relatif aux méthodes employées pour mesurer l'intensité absolue des courants, l'importance de ces considérations ainsi que le moyen de tenir compte expérimentalement de l'erreur commise lorsque le solénoïde n'est pas très long.
La valeur de Ii se déduit facilement de celle du nombre de spires contenues dans une longueur de 1 centimètre, comptée parallèlement à Taxe du solénoïde. Si on désigne par ni ce nombre et par I l'intensité du courant, il est facile de voir que Ton a
It = n,l et que, par conséquent, la force exercée sur une masse magnétique [a a pour expression, lorsque le rapport de la longueur du solénoïde à son diamètre est grand
F = 4irn Jfi.