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CHAPITRE QUATRIÈME

5000 unités C.G.S. pour valeur du flux dans le fer, ji sera alors voisin de Î000(p. 335).

Le flux total étant de 100000 unités, la section du fer sera

' = -sôôT = ^«*" '

soit an diamètre de 5<"°,05.

Calcul de l'enroulement. — En appliquant la formule, on trouve , ^, ^8 100000x1

d'où

NI = 79,6 unités C.G.S.

soit 80 en nombres ronds.

Pour avoir le nombre de tours-ampères, on multipliera 80 par 10, Tunité C.G.S. de courant étant 10 fois plus grande que l'ampère. Il faut donc 800 tours-ampères.

Remarque, — Si on doublait Técartement des pièces polaires, il faudrait doubler le produit NI ; mais on arriverait à de grossières erreurs en continuant cette progression ; car il ne faut pas oublier qu'une des ' hypothèses que nous avons faites dans les formules, est que Técartement $ des épanouissements polaires était très petit par rapport à leur surface .

§ 3. - COMPOSITION DES CHAMPS MAQNÉTiaUES.

430. — Champ magnétique créé par deux solénoïdes concentriques. — Nous allons examiner ce qui se passe quand, au lieu d'un seul solénoïdo, on en a plusieurs de dimensions différentes agissant simultanément sur le même noyau de fer.

1" Cas. — Les deux solénoïdes sont très longs par rapport à leurs diamètres et sont enroulés parallèlement sur le même noyau de fer t*î.

Le champ intérieur est égal alors à la somme des champs primitifs, il a pour valeur

3^ = 4T:(fia.hn;r).

(1) On ^erra, dans le deuxième volume, l'importance de ce procédé d'enroulement, appliqué, pour la première fois, par M. Marcel Deprez en vue de taire varier automatic|uement le champ magnétique d'une macliine dynamo-électrique, de façon à rendre constante la différence de potentiel aux bornes de la machine.

ÉLECTRO-BIAGNÉTISME

2* Cas. — Les deux solénoïdes sont très courts, mais leur diamètre est très grand. Dans ce cas, le champ nest connu exactement quau centre.

Si les deux solénoïdes sont concentriques et dans le môme plan, le champ magnétique est égal à la somme des champs composants, c'est-à-dire égal à

2irnl 27rn'l'

r et / étant les rayons.

Si les deux solénoïdes, tout en restant concentriques, sont dans des plans faisant un angle a entre eux (fig. 230), on appliquera la loi du parallélogramme des forces, puisque, par définition, ce qu'on

Fig. 230

appelle l'intensité d'un champ magnétique, n'est autre chose que la valeur de la force appliquée à Tunité de masse magnétique placée dans ce champ ; et on aura

n = v^ÂMnP^+âWcôs^,

formule dans laquelle h est le champ du premier solénoïde et a pour valeur

27rnl

et h! le champ créé par le deuxième solénoïde

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