PI
Cette équation différentielle est satisfaite lorsqu'on suppose que le courant est de la forme
I = lo sinÎTcn^ On a alors
---- = îitnio cos ^Tznt al
-=-T- = — 4icVIo sin 2itn^
Ka remplaçant dans l'équation (4) I et ses dérivées par leurs valeurs,
il vient :
TTT- lo sin 2r.nt — 4itVIo sin inni =
OU enfin
4i:*yi5GL = 1,
équation qui montre à quelle relation doivent satisfaire le nombre de périodes du courant par seconde, la capacité C du condensateur et la self-induction L, pour que l'intensité du courant soit, à chaque instant, représentée par l'équation simple
E étant la /. e. m. sinusoïdale qui agit sur le circuit. Cette f.e.m.
peut avoir une origine quelconque ; elle peut être due par exemple à rinduction exercée par un circuit voisin sur les bobines B, B.
Le produit n'GL est indépendant du choix des unités; on peut écrire en effet symboliquement
j __ (Nombre de périodes^ __ Quantité d'électricité
"" V Temps j ' "" Potentiel
ou, en vertu des relations démontrées au n** 377,
^ ^ (TempsY Longueur
et enfin
Coefficient de self-induction (L) = Longueur. Donc
n*CL = {Nombre de périodes)*.
Le produit n'CL, est donc homogène au carré d'un nombre abstrait et par suite complètement indépendant des unités de longueur, de masse et de temps.
Exemple numérique. — Nous allons chercher le nombre de périodes que devrait avoir un courant sinusoïdal pour qu'un circuit doué d'une selfinduclion de i quadrant et dans lequel est intercalé un condensateur de 1 microfarad, se comporte comme s'iln*y avait ni condensateur, ni selfinduction.
L'équation
donne
mais, par hypothèse
^ = ÎÔÔÔÔÔÔ *^* ^*''*'^' ^ = * luadrant;
en remplaçant ces quantités par leurs valeurs dans l'équation de n, on trouve
n = 169 périodes par seconde.
Dans un tel circuit, bien qu'il soit coupé parle condensateur, Tintensité du courant sinusoïdal aura, à chaque instant, pour valeur l'expression simple