CHAPITRE PREMIER
s'arrête sur une surface dont la cote est de dix unités plus élevée que la surface où s'arrête l'autre , leur ensemble (ou aimant-unité) aura accompli un travail positif ou négatif de dix unités.
Nous voyons donc que la connaissance des surfaces équipotentielles correspondantes à une masse-unité, permet parfaitement de calculer le potentiel d'un aimant dont les pôles occupent des positions définies par les surfaces équipotentielles sur lesquelles ils sont situés.