‹ Traite d'électricité industrielle thèorique et pratiqueChapitre 18 sur 209 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

de sa position d'équilibre d'un très petit angle ; appelons / Tinlensité de la résultante cherchée, m la valeur de la masse du carré AB (que nous avons supposée égale à l'unité), / la longueur de la tige de suspension, / la durée d'une oscillation simple, d'amplitude très petite.

On démontre en mécanique que la valeur de / est donnée par l'équation :

' "■ <* qui devient en faisant m = 1

r étant le rapport de la circonférence au diamètre.

En transportant ainsi ce pendule le long d'une ligne de force, telle que Al Aï A3 A4, on pourra mesurer la force exercée sur un centimètre carré, ^ chargé d'une masse égale à l'unité, en chacun des points de la ligne de force. Nous donnerons à la valeur de cette force, agissant sur un centimètre carré chargé d'une masse égale à l'unité et normalement à la ligne de force, le nom de flux de force.

Si nous parcourons la ligne A1A2A3A4 dans le sens AiAsAîA,, c'est-à-dire dans le sens des potentiels décroissants, l'effort exercé sur le petit plan-unité, ira en diminuant ; et si nous voulions le rendre constant, il faudrait augmenter la surface du plan, chaque unité de surface restant chargée de l'unité de masse, de manière îi compenser la diminution d'effort exercé sur l'unité de masse, par Taugmentation de la masse soumise à l'attraction des masses agissantes. Pour cela, il faudra, si nous conservons au petit plan la forme carrée, donner au côté de ce carré une longueur inversement proportionnelle à la racine carrée de l'effort / développé sur un centimètre carré. Or la formule

montre qu'il suffira pour cela de donner au côté du carré AB, une longueur proportionnelle à t (durée de Toscillation simple du carréunité).

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