‹ Traité d'électricité théorique et appliquée (volume 2)Chapitre 49 sur 64 · Aiguille de déclinaismi · texte numérisé non relu

Aiguille de déclinaismi

m avons dit que toutes les foi^ que cela était possible, il y avait tage, ?îurtout dans la njélliodc des useiliations^ à employer laiguilk iariztuitale dont la suspension plus direde rend les observations suscepU- )k»*i d'une beaucoui^ pbis grande préeiï^ton. Quand ou éearte Tai touille de hVdinaiRin du mrridîen ina^nétiqtïe^ il n y a pa;^ comme pour celle d1nilinaison un obstacle q»n rernpèebe d'y revenir* Aussi h couijïosante Y, agit perpendieulaireijtent au j»lan vertiral dans lequel Taiguille se te, pour la ramener au méridien magnéliqucj n est point déiruitc. ainuué ou a soin au moyaï d'un petit eontre- poids de rendre l'îiiguille [ïïoritale^ IVITet de la forec verticale Z qui tendait à la l'aire tourner dans 'l- ir;il devient nul. Quant aux bures horizontales X, qui sont tou*

s druis le iiens de la longueur de l'aiguillej elles iront aueune leTire pour la faire changer d'azimutb, et la force directrice est donc nement exprimée par Y, Pour avoir son effet lotal sur l'aiguille, il ta multiplier par u^ rpiantité de ma^metisme libre au point où elle agit, dm Té lé ment de masse, et pf*r r ki ]or»f:ueur du bras de leuer au duquel elle agit perpendieulaîrenient, ce qui donne pour le moment : .1 sin, (*ti r dm, t-n mettant a la place de Y sa \aleur trouvée plus l mais celte exiirtmon n'est relative qu'au monient d'un seul imint; t donc la somme de tou^ ce^ moments t>utir tous les points de raile, on a : g sin.i sIïïm Su^rd m; et eu prenafit la somme séparément

pour chacune des moitiés, on obtient pour l'expression du moment ttiul qui agit sur l'aiguillci,^' (S' -|-S'0 sin.i sin.a.

Il n'y a dans cette ^pression que sin.a qui varie quand on change Ttiimuth dans lequel est l'aiguille. Aussi nous retrouvons la loi que nous sytfOÊ déjà déterminée directement par l'expérience, savoir : Que la fitru qui tend à ramener Vaiguille dans le méridien magnétique, quand on tenê écartée, est proportionnelle au sinus de Vangle que le nouveau plan vertical dans lequel elle est située fait avec le plan du méridien magnétique.

11 ne nous reste plus à examiner que ce qui concerne la méthode des osciifltioDs appliquée à Taiguille horizontale. Pour les observer avec précision^ il faut suspendre l'aiguille horizontalement à un ou plusieurs fils de coébn disposés parallAieaieDt, de manière que leur torsion soit insensible ; puis, écytant raiguilie tent soit peu du méridien, on rabandonne à l'action des forces horizontales qui agissent sur elle. La force verticale Z est détruit^ ici comme dans le cas précédent, mois l'aiguille n'étant plus assujettie par son mode de suspension à tourner uniquement autour de son centre, la force X, qui agit dans le sens de sa longueur, contribuée son mouvement aussi bien que Y, qui agit perpendiculairement au plan dans lequel elle se trouve. Or, la résultante des deux forces horizontales est, comme nous l'avons vu, 11 = g sin.i. 11 n'y a donc qu'à remplacer g par g' sin. i dans la formule tirée de celle du pendule, qui exprime le nombre et le temps des oscillations pour l'aiguille d'inclinaison située dans le plan du méridien magnétique. Or, sin. i est pour un même lieu, a une même époque tout aussi constant que g', ce qui revient à dire que l'inclinaison de l'aiguille aimantée peut être regardée comme constante dans un même lieu aussi bien que l'azimuth du magnétisme terrestre, du moins entre certaines limites de tem[)s plus que suffisantes pour les observations; il résulte de là que la substitution de la constante g' sin. i à la constante g' ne change rien aux conclusions que l'on peut déduire des expériences, et que l'on peut tirer les mêmes conséquences de l'observation du nombre des oscillations, en employant l'aiguille horizontale au lieu de l'aiguille d'inclinaison, puisqu'il s'agit uniquement de rapports dans lesquels Tintcnsité absolue et constante de la force provenant du magnétisme terrestre disparaît. Voyez à cet égard (p. 177 et 182) l'application que nous avons faite de la méthode des oscillations de l'aiguille horizontale à la détermination des lois de la distance et de la distribution des forces magnétiques dans un barreau aimanté.

NOTE D (p. 181).

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