‹ Traité d'électricité théorique et appliquéeChapitre 20 sur 80 · NOMBRE · texte numérisé non relu

NOMBRE

GALTANOMÈTRE

YOLTAMÈTRE |

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■Aaicéfion.

cALOtmout.

En interposant dans le circuit un voltamètre chimique au lieu d'un magnétique, on obtient les résultats suivants :

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YOLTlMiTRl

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1 L% BOBbre de icooadM iodlqut poor 1« TolUaiètre oblmique le tempf nécttuiire pour obtenir un même Tolome de gu; U Ml dOM bterM da poiToir chimique da ooartot.

Ainsi y la réduction de l'effet calorifique à ji correspond à une réduction seulement de » de Teffet chimique. En supposant donc que, soit l'effet magnétique , soit l'effet chimique, soient dans un rapport simple avec l'intensité et la vitesse du courant, on voit dans quelle proportion plus forte l'effet calorifique diminue ou augmente avec cette intensité ou cette vitesse.

Avant d'aller plus loin, observons qu'il y a dans les effets calorifiques de l'électricité dynamique une distinction importante à faire entre le cas des décharges et celui des courants continus. Dans le premier, la vitesse ne dépend, pour une même quantité d'électricité, que des conducteurs qui forment l'arc de clôture de la batterie et de l'étendue de sa surface; dans le second, elle dépend en outre de la constitution même de l'appareil producteur. Et, en effet, quand cet appareil est une pile voltalque ,

CHÀLIUR fiT LtHliB£ ÉLSGTElQUlg. 175

cdle-ci isli partie du circuit traversé par le courant, aussi bien que le fil qui s'échauffe et que tous les conducteurs qui font communiquer les deux bouts de ce fil avec les pôles, tandis qu'arec une batterie de bouteilles de Leyde il n'en est plus de même* Une autre différence, qui rend toute comparaison difficile^ c'est que la décharge doit être instantanée, tandis que le courant aune certaine durée» tellement que l'écoulement lent de la même quantité d'électricité ne produit point le même effet calorifique quand cette électricité» au lieu de provenir d'une pile, provient d'une machine électrique ou d'une batterie ^ . Néanmoins, comme Doos allons le voir, quelques-unes des lois qui régissent les phénoniènes calorifiques quand ils sont produits par uu courant continu sont les mêmes que pour le cas où ce sont les décharges qui leur donnent naissance. G*est ce qui résulte des recherches de trois physiciens, Joule, Lenz et £. Becquerel.

Joule mesure les quantités d'électricité par un galvanomètre à tangentes qu'il place dans le circuit; puis il transmet le courant à travers un fil de cuivre qu'il fait passer dans un tube de verre et contourne ensuite en hélice autour de ce tube, qui est luinnème placé dans un vase contenant une certaine quantité d'eau. Yoici maintenant le tableau des résultats :

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