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TRENTE ET UNIÈME LEÇON

Sommaire : Ce qu'on entend par névroses fonctionnelles. — Problèmes électrothérapeutiques qu'elles soulèvent : Suppression du trouble local nutritif. — Action exercée sur tout le système nerveux et sur l'ensemble de l'organisme. — Élimination de quelques causes déterminées de maladie — Symptômes à combattre.

1° Neurasthénie. — Dilférentes formes, nature de la maladie. — Méthodes de traitement. — Résultats. — 2° Hypochondrie. — 3° Hystérie, sa nature. — But et méthodes du traitement électrique. — 4° Épilepsie. — 5e Névroses fonctionnelles de coordination. Crampe des écrivains, diverses formes. — Méthodes de traitement. — 6° Grande càorée.

Parmi les maladies du système nerveux, dans le sens le plus étroit, il nous reste encore à parler d'un groupe considérable d'affections nombreuses, graves et importantes au point de vue de la discussion électrothérapeutique, ce sont des formes de maladies diverses, mais qui ont toutes pour caractère commun de pouvoir être regardées comme des névroses fonctionnelles, du moins dans l'état actuel de la science, c'est-àdire des maladies, pour lesquelles une lésion anatomique matérielle ne peut être constatée par nos ressources actuelles et pour lesquelles les troubles de circulation multiples et invoqués à satiété ne peuvent fournir une explication suffisante; ce sont de plus des maladies dont nous ne connaissons pas même toujours la localisation précise dans le système nerveux (est-ce dans les nerfs périphériques, dans la moelle, dans le cerveau, dans le sympathique ?) ou pour lesquelles plusieurs de ces localisations doivent être adoptées simultanément. Pour certaines formes de ces névroses, on admet même une participation générale et diffuse de tout le système nerveux à la perturbation ; aussi les appelle-t-on névroses générales.

La conception de névroses fonctionnelles invite d'ailleurs à priori au traitement électrique de ces formes de maladies ; car en général vous ne pourrez pas vousrefuser à l'idée que des perturbations purement Fonctionnelles, moléculaires, fines et nutritives, doivent pouvoir être éliminées plus aisément par l'action d'un remède qui exerce une

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si puissante influence sur le fonctionnement des nerfs, sur le mécanisme moléculaire, plutôt que des changements anatomiques grossiers. Malgré cela l'électrothérapie de ces névroses fonctionnelles est loin d'être étendue et ne se trouve guère encore qu'au début de son développement. Il y a plusieurs névroses, auxquelles l'électrothérapie n'a encore guère osé s'attaquer, pour d'autres, il n'y a encore eu que de timides essais ; très peu d'entre elles peuvent être soumises avec régularité etsuccès au traitement électrique.

Différentes causes contribuent à ce résultat : c'est d'abord l'ignorance du siège et de la nature du mal, ignorance qui vient toujours paralyser les tentatives thérapeutiques ; ensuite la crainte d'exercer une action fâcheuse sur les formes de la maladie qui sont déjà, par elles-mêmes très dangereuses et se présentent accompagnées de vives manifestations d'excitation, et, pour lesquelles on craint encore l'emploi d'un excitant nouveau ; puis il y a la grande irritabilité des malades eux-mêmes contre toutes les entreprises thérapeutiques et en particulier contre le courant électrique qui, lors d'unemploi irréfléchi, provoque de fâcheuses manifestations collatérales et une aggravation; enfin les insuccès nombreux et fréquents du traitement électrique dans ces névroses, qui surgissent d'une façon aussi indubitable qu'inattendue et qui, bien qu'ils puissent être partiellement expliqués par le fait d'un choix et d'une méthode incorrecte de traitement, n'en contribuent pas moins à décourager les tentatives ultérieures.

Il me semble cependant tout aussi nécessaire de ne pas renoncer complètement à ces tentatives, mais de les renouveler toujours et sans cesse, modifiées et rectifiées à l'aide des progrès journaliers de nos connaissances sur ces formes de maladies, obscures et surprenantes ; et pour cette raison je ne cesserai pas de vous en entretenir ici, bien que jusqu'ici l'importance pratique de leur traitement électrique ne suit pas fort grande.

Peu de mots me suffiront pour vous faire connaître, d'une manière générale, les notions électrolhérapiques relatives à ces formes de maladies, et après cela, je passerai à une courte esquisse des formes spéciales qui offrent, dans certains cas particuliers, tant de diversité, qu'un traitement simult?né pour toutes, n'est pas possible.

Comme première tâche, spécialement relative à ces névroses fonctionnelles que l'on peut, dans une certaine mesure, localiser sûrement, nous rencontrons celle de combattre le trouble local nutritif (fonctionnel) ; à cet effet il faut recourir aux actions catalytiques et altérantes des courants électriques que l'on peut utiliser suivant diverses méthodes (galvanisation ou même faradisation stables, galvanisation centrale, emploi de courants faibles continus); ou bien on peut essayer d'arriver au même but par la voie indirecte, en agissant

sur la circulation des parties malades et au moyen de la catalyse indirecte (galvanisation du sympathique et de la moelle cervicale, action réflexe à partir de la peau, etc). Ces applications sont naturellement diversement modifiables dans les cas particuliers.

En second lieu, vous pouvez utiliser, comme procédé curatif, une action excitante, modificatrice, altérante, sur l'ensemble du système nerveux ou l'ensemble de l'organisme ; la première action doit être employée dans les névroses dites générales, la seconde en partie, dans le même sens, en partie pour amener par l'excitation de la nutrition générale et celle de l'ensemble de l'économie, une réaction, favorable aussi au système nerveux. Pour obtenir ces résultats, il faut appliquer les méthodes de faradisation générale, de galvanisation générale et centrale et le bain électrique; ultérieurement vous aurez à vous proposer de faire disparaître les causes positives de maladies, en tant qu'elles sont accessibles au courant électrique, qu'elles entretiennent la maladie proprement dite ou en déterminent quelques accès. C'est ici que se place par exemple l'élimination des névralgies périphériques, en tant qu'elles ont quelque influence sur l'apparition de l'épilepsie, de la chorée, du tétanos, etc., la lutte contre l'aura qui amène en général l'accès d'épilepsie, la suppression de l'ovarie, dans les formes graves d'hystérie, celle des spermatorrhées en tant que causes de névrosthénie spinale, le traitement des points de pression de la crampe des écrivains, de la chorée, de l'hystérie, etc.; tout cela doit s'effectuer d'après les règles et méthodes déjà connues par vous.

En définitive un large champ reste encore ouvert à votre activité, dans la lutte contre les symptômes isolés qui apparaissent lors des névroses fonctionnelles. Il s'agit alors de combattre tantôt des spasmes, tantôt des paralysies, de chasser des névralgies, des hyperesthésies, anesthésies et migraines, de faire disparaître des troubles vasomoteurs et trophiques, l'impuissance, la spermatorrhée, l'asthénopie et la photophobie, les états d'angoisse, l'insomnie et enfin les états que je mentionnerai encore plus tard d'une façon spéciale. Tout cela s'effectue conformément aux méthodes connues, adaptées à chaque cas particulier. Cette tâche peut, dans maintes formes qui ne présentent qu'un seul symptôme, ou un petit nombre de symptômes, dont, en outre, la pathogénie et la localisation sont peut-être incertaines, par exemple, dans le tremblement, acquérir une telle importance qu'elle constitue la donnée principale du traitement. Presque dans tous les cas de celte nature, un retour spécial sur toutes les méthodes de traitement central est fort à sa place.

Voilà ce qui peut arriver, et qui, naturellement, donne lieu dans la paralysie, aux combinaisons et modifications les plus diverses. Voyons maintenant ce qu'il y a à faire ainsi, dans les formes distinctes de né-

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vroses fonctionnelles, qui présentent, certes, souvent à l'éleclrothérapeute, des problèmes très difficiles à résoudre. Il ne s'agira ici naturellement que de leur traitement électrique. Je suis personnellement très éloigné de placer, au premier plan, ce mode de traitement, pour toutes les névroses fonctionnelles, mais en ce qui regarde les autres méthodes et leur choix judicieux, de même que pour les indications relatives au traitement électrique, je dois vous renvoyer aux manuels de pathologie nerveuse. Je ne signalerai ici que ce que vous pouvez à l'occasion obtenir du courant électrique et je vous dirai de quelle manière vous devrez alors procéder.

Je commencerai par les plus fréquentes et peut-être les plus importantes de ces névroses ; savoir :

1. La névrosthénie, la faiblesse des nerfs. C'est la névrose à la mode de nos jours, Yaffsction nerveuse par excellence et elle apparaît sous mille formes surprenantes. On peut au mieux la définir comme étant un haut degré de faiblesse irritative du système nerveux, qui se présente accompagnée des troubles fonctionnels les plus divers dans toutes les régions possibles, sans que nous ayons le droit d'admettre une base anatomique pour ces troubles.

Ce n'est pas le lieu de nous étendre ici en quelque manière que ce soit sur la symptomatologie de cette affection multiforme et souvent très rebelle; tenez seulement pour certain, en ce qui concerne le diagnostic, que l'exploration même la plus exacte ne doit nous donner qu'une constatation absolument négative, en dépit des innombrables et vives incommodités que subit le malade (à l'exception toutefois d'une certaine sensibilité spinale à la pression, d'une légère exagération des réflexes, de la froideur des mains et des pieds), du moment où vous admettez une névrosthénie. Toute variation objective, quelque légère qu'elle soit, de la sensibilité, de la motilité des réflexes, des pupilles, etc. , doit vous faire douter de l'exactitude de ce diagnostic . — L'investigation électrique n'est d'ordinaire d'aucune utilité pour l'établir, car elle n'indique, dans la règle, que des conditions absolument normales.

Il est opportun, même par rapport à la thérapeutique, de distinguer différentes formes dans l'affection ; l'une, dans laquelle les fonctions cérébrales sont surtout impliquées dans la maladie (névrosthénie cérébrale), caractérisée particulièrement par de la lourdeur de tête, incapacité pour le travail, perte de sommeil, une mauvaise disposition psychique, des sensations pathologiques d'anxiété (peur des espaces, crainte de l'orage, des coups de feu, des hommes, des maladies, etc.), des palpitations cardiaques, etc. ; l'autre, qui attaque, principalement sinon exclusivement, les fonctions de la moelle épinière (névrosthénie spinale, irritation spinale) et dans laquelle la faiblesse et les sensations

de fatigue, les tremblements, les paresthésies et douleurs des extré mités, la douleur dorsale, les troubles sexuels fonctionnels, les anomalies vaso-motrices, etc., sont au premier plan ; enfin une combinaison assez fréquente de ces deux formes où les troubles se trouvent plus ou moins répandus dans toute l'étendue du système nerveux cérébrospinal (névrosthénie générale) et se présentent sous les apparences les plus diverses.

Toutes les considérations relatives à la nature de cette névrose étendue, nous portent à exclure comme cause, tout autant les modifications matérielles anatomiques que les troubles de circulation si fréquemment incriminés (hypérémie ou anémie). En tout cas, les troubles de circulation ne sont pas cette cause dans la pluralité des cas. mais la première conséquence de la maladie et ne sont autre chose que la manifestation de l'affection névrosthénique dans l'appareil vaso-moteur lui-même. Toutefois cette manifestation peut parfois être primitive ^névrosthénie vaso-motrice) et produire, par suite de la distribution anormale du sang#dans le système nerveux central, des troubles ultérieurs. Mais nous devons en général et, dans le plus grand nombre des cas, songer à un trouble de nutrition intime de l'appareil nerveux impliqué, trouble dont l'essence propre nous est encore totalement nconnue et pour l'interprétation duquel l'idée de faiblesse irritative est encore la plus topique.

Pour le traitement de cette névrose, l'électricité est souvent aussi jointe à quelques autres moyens d'une réelle efficacité. Son rôle consiste ici à combattre le trouble intime de nutrition, qui peut exister dans le système nerveux, à tonifier et fortifier l'organisme entier, à lutter contre les symptômes isolés, surtout contre ceux qui sont pénibles. Vous pouvez à cet effet vous servir tout aussi bien du courant galvanique, que du faradique. — Avec le courant galvanique vous avez tout d'abord à effectuer, dans la forme cérébrale, la galvanisation de la tète, du .sympathique et de la moelle cervicale, suivant le mode qu'en temps et lieu, en parlant de l'électrothérapie du cerveau, je vous ai explicitement indiqué ; dans la névrosthénie spinale, vous aurez à pratiquer surtout la galvanisation de la colonne vertébrale et du sympathique, éventuellement aussi celle des jambes, de la manière précédemment indiquée ; je préconise pour cette application la direction ascendante du courant, en m'appuyant sur une idée exprimée par Ranke : Que, peut-être, le courant ascendant dans le corps des êtres agit puissamment sur les fonctions de la moelle épinière, spécialement en exerçant sur les phénomènes réflexes une action d'arrêt. — S'agit-il de névrosthénie générale, on effectuera les deux applications, par conséquent la galvanisation centrale, dontBeard fait beaucoup de cas.

Avec le courant faradique, vous pouvez tenter exactement les mêmes

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modes d'application, comme Lôweirfeld aussi l'a tout récemment préconisé ; toutefois je vous recommande tout spécialement la favadisation générale comme méthode très précieuse en de tels cas; ses résultats favorables ont pu être appréciés tout d'abord parBéard, puis par d'autres observateurs et par moi-même. — S'il s'agit de formes avec troubles vaso-moteurs très accusés, phénomènes de congestion du cerveau et de la moelle épinière, vous pouvez aussi tenter d'essayer le traitement au pinceau faradique recommandé par Rumpf (badigeonnage de très grandes surfaces cutanées au tronc et aux extrémités).

.Mais ultérieurement il peut encore se présenter toute une série A' éléments symptomatiques à combattre : vous traiterez le mai de tète, la migraine, les douleurs dorsales, suivant les préceptes que je vous ai indiqués, en parlant des névralgies (26 et 27"'° leçons) ; contre les sensations d'angoisse assez fréquentes, accompagnées de palpitations cardiaques, etc., la galvanisation ou la faradisation allant de la nuque à l'épigastre et à la région précordiale, de même que la galvanisation du sympathique et du pneumogastrique sont souvent utiles ; contre l'insomnie, vous pouvez essayer les méthodes précédemment indiquées (17e leçon); contre les troubles vaso-moteurs très intenses, ce que je vous ai recommandé dans la 30e leçon; la faiblesse et la sensibilité douloureuse de^ jambes peuvent souvent être atténuées par leur traitement direct, faradique ou galvanique; la faiblesse sexuelle, l'éjaculation hâtive, l'impuissance, etc., seront bien souvent favorablement influencées par des procédés que je vous indiquerai encore plus tard (37e leçon) ; contre l'obstruction, la faradisation de l'intestin se montre souvent utile (Voir 36e leçon).

Vous voyez, Messieurs, qu'il existe un grand nombre d'indications qui mettront souvent sérieusement à l'épreuve votre perspicacité et votre habileté opératoire. N'oubliez surtout pas, dans ces cas, les précautions qui vous ont été précédemment recommandées. Il s'agit fréquemment ici de personnes extraordinairement irritables et sensibles et vous ne devez par suite commencer toujours qu'avec des courants très faibles et des applications prudentes et de courte durée; faites pour chaque malade en particulier, dès l'origine du traitement, l'examen de sa « sensibilité électrique ». Vous trouverez là une grande diversité de laquelle vous tiendrez naturellement grand compte, lors d'une application thérapeutique. — En outre, il faut procéder d'une façon logique et systématique surtout pour ces formes de maladies qui sont souvent très tenaces et rebelles.

Les résultats du traitement électrique notamment dans la névrosthénie, ne sont pas toujours rapides et brillants, comme du reste cela va de soi quand on songe que l'affection repose fréquemment" sur une diathèse nevropalhique congénitale, sur des influences nuisibles exis-

tant depuis de longues années, etc. — Vous obtiendrez, il est vrai, bien des fois des résultats satisfaisants et rapides, surtout dans les formes légères, lorsque la disposition névropathique n'est pas trop accentuée mais le plus souvent le progrès est lent et l'amélioration ne se produira que grâce à un traitement logique prolongé ; plus d'une fois aussi vous employerez bien inutilement votre temps et votre peine pour de tels malades, dont la maladie brave tout traitement même le plus circonspect et le plus varié. En vérité nous ne sommes pas encore en état d'indiquer plus exactement les cas qui se plient ou non spécialement à un traitement électrique ; nous n'en arriverons là qu'à l'aide de nombreuses observations critiques ultérieures.

2. Vhypochondrie a évidement les relations de parenté les plus intimes avec la névrosthénie mais elle pénètre d'autre part aussi dans le domaine des psychoses. On peut la considérer comme une forme de tristesse dans laquelle l'attention du malade est dirigée principalement sur l'état maladif de son propre corps et ses suites fâcheuses possibles (pathophobie). Elle se développe le plus souvent sur le terrain d'une anomalie névropathique constitutionnelle, est très fréquemment accompagnée de troubles de l'organe digestif, de l'appareil de la génération et laisse en outre constater de nombreux troubles nerveux : sensations anormales, perte de sommeil, sensations d'angoisse, perte d'énergie, constipation, etc. ; ici aussi les constatations objectives sont loin de répondre à la complexité et à l'intensité des douleurs subjectives.

Pour cette névrose on emploie rarement l'électricité et peut-être plus rarement qu'il ne le faudrait. En général, vous vous servez pour elle de procédés identiques à ceux de la névrosthénie ; ici aussi la faradisation générale se recommande spécialement, — vous obtiendrez assez souvent aussi une action très favorable du traitement symptomatologique des symptômes prédominants de l'affection : par la suppression de la constipation, à l'aide de la faradisation de l'intestin, de l'impuissance par un traitement galvanique approprié, de l'insomnie, des sensations d'angoisse, de la douleur de tête au moyen des différents modes de procéder que vous connaissez.

Méditez aussi cet avis, que vous devez, outre tout cela, traiter aussi le malade d'une façon morale, que vos procédés électrothérapeutiques doivent être dirigés dans ce sens et utilisés dans ce but; alors seulement vous obtiendrez des succès plus répétés dans ces formes morbides graves. Je vous rappellerai en outre ici, qu'il faut être prudent pour le choix des forces de courant, car beaucoup de ces malades sont

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