‹ Traité d'explication française: ou, Méthode pour expliquer littéralement les auteurs françaisChapitre 43 sur 79 · MÉNALQUE · texte numérisé non relu

MÉNALQUE

Il n'est rien de si beau que mon Amarillis.

Ni la blancheur du lait, ni la blancheur des lis, La pourpre des œillets, ni la pourpre des roses Au lever du soleil nouvellement écloses, i^t U rtite des /leurs doni la terre se peint N'ont rien de comparable à Vcclat de son teint. Le miel n*égale point sa douceur naturelle :

Les lis n'éyalent point sa fraîcheur étemelle; Et Véclat immortel dn bel astre des deux N'a rien qui soit égal à l'éclat de ses yeux. Telle dans le printemps est la nouvelle Flore, Et telle au point du jour est la naissante Aurore.

LTCIDAS.

Voua comptez les attraits de votre Amarillis, Mais qui pourrait compter les appas de Pbyllis? On compterait plutôt les graviers de la Seine, Les étoiles du ciel, et les fleurs de la plaine.

MÉIfALQUE.

De mon Amarillis les charmes précieux Surpassent les appas des nymphes de ces lieux,

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