‹ Traité d'harmonieChapitre 120 sur 137 · ÉQUIVOQUES PRODUITES PAR LA. RRODERIS · texte numérisé non relu

ÉQUIVOQUES PRODUITES PAR LA. RRODERIS

% 456. Dans l'appréHalion des deux genres d'ornement dont on vient de traite;, le ««n- Umcnt musical distingue la broderie de l'appoggiature, plus encore par le caractère parti

«"itier à chacune de ces deux notes, que par la place qu'elles occupent relativement à leur Hotp Drincipaie. Ainsi la broderie, lorsqu'elle est placée sur un temps fort ou sur la partifl Torle du temps, et qu'on lui imprime un accent, prend le caractère de l'appoggiature (Ex. 69). Quant à la véritable appoggiature expressive, son caractère est trop tranché pour qu'elle puisse être confondue avec n'importe quelle autre note mélodique; mais c'est l'appoggiature faible jui, souvent, donne plutôt une sensation analogue à celle de la broderie, et cette sorte d'appoggiaturepeut être considérée comme une broderie où la première fraction de la note principale (S44?W«) a été supprimée; c'est pourquoi les deux quintes de l'IiX. 70 (déji signalées § 433 Ex. 25) ne sont pas dures (*), et peuvent être assimilées à celles dont il est question S 461.

Nonobstant ces réflexions, il importe, au point de vue de la théorie et de l'analyse, de faire une distinction radicale entre ces deux variétés de notes mélodiques, car, ainsi qu'on j'a dit S 435, l'appoggiature, même faible, n'a pas la propriété, comme la broderie, d'orner n'importe quelle espèce de note {% 448).

La broderie se présente quelquefois comme note réelle (Ex. 71).

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Moderato.

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ARTICLE m. f

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