‹ Traité d'harmonieChapitre 86 sur 137 · OM · texte numérisé non relu

OM

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; 1^ degré. ;

Ainsi, l'exemple suivant peut comporter les chiffres qu'on y voit placés au-dessus de la partie inférieure :

5 6 ou à

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7ou$ 6 5 0116

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ARTICLE m.

DRS SnOCBSSIONS MâLODIQUBS DOUBLÉES BN OCTAVES OU BN UNISSONS.

S 309. Lorsque toutes les parties destinées à un ensemble s'unissent pour exécuter simultanément la môme mélodie, il n'en résulte nécessairement que des consonnances d'unissons ou d'octaves (*), en d'autres termes , il y a absence d'harmonie. Ce procédé , très usité dans la composition libre, est d'un grand effet quand le caractère du motif s'y prête; des passages mélodiques ainsi conçus se nomment généralement passages a l'onisson, car les octaves n'y

(■ ) La consonnance de l'octave s'appelle aussi antiphonit, par opposition à Vhomophonie <jui reul dire eoDSOimaDce de l'unissco; ces dénotninalioDS vicDOent du grec

sont d'ordinaire que la conséquence forcée des limites qui circonscrivent le registre naturel ou rétendue de chacune des diverses parties.

S 310. Mais ce procédé peut se modifier en recevant diverses applications qui n'impliquent pas la suppression de l'harmonie. C'est ainsi que, selon le nombre de narties disponibles, on peut quelquefois doubler, tripler, quadrupler, soit à l'unisson, soit à différentes octaves, une ou plusieurs parties d'un ensemble harmonique. Cette manière d'écrire n'a pas de rapport avec les octaves défendues (S 48) qui se font par mégarde ou par ignorance, et dont l'effet creux décèle la pauvreté. Lorsqu'on double en octaves ou en unissons une phrase ou un passage, c'est avec l'intention de le renforcer ou de le faire prédominer, et l'on ne considère que comme une seule et même partie réelle l'ensemble de toutes les parties qui exécutent la même mélodie soit à diverses octaves soit à l'unisson.

S 311. Lorsqu'on écrit pour des masses (par exemple pour chœur et orchestre) et qu'on ne veut faire prédominer particulièrement aucune des parties, on double chaque partie réelle de manière à fournir une intensité de son à peu près équivalente à celle des autres parties doublées, ea renforçant is la Basse de préférence aux parties supérieures ou intermédiaires.

Exemple à quatre parties réelles.

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