‹ Traité d'hématologie dynamique pour servir de fondement a un systeme de pathologie vitalisteChapitre 21 sur 33 · II · texte numérisé non relu

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qui ne manquait pas dn simplifier la maladie; après quoi, malgré la persistance du délire et de la fièvre,, il se bornait souvent à V expectation \ Roucher a vu le même moyen, auquel il joignait l'ipécacuanha avec le plus grand succès, réussir contre d'autres pneumonies oîi il s'agissait d'atténuer Id^matibre catarrhale-. De semblables constatations ont été faites par Gaizergues dans la grippe de 1837 3. L'utilité de ce moyen ne se borne pas à la pneumonie; l'angine catarrhale se trouve tout aussi bien du vomitif, à cause des évacuations et de la diaphorèse qu'il procure*, et il n'est pas une phlegmasie du même genre dont on ne pût en dire autant.

Parmi les autres qui s'accommodent le mieux du vomitif, il faut citer les plilegmasies muqueuses. Bordeu reproche à Sydenhaui et à Van Swieten d'avoir méconnu ce fait pratique ^ Rœderer et Wagler en firent un emploi utile dans la dysenterie qui dépendit de leur épidémie^. Et Grimaud, insistant sur ce moyen, non-seulement le déclare nécessaire dans la pneumonie pituiteuse, mais il conseille de le répéter totis les deux ou trois jours \ Tout le monde connaît les succès que Doulcet retira de l'ipécacuanha, suivi d'une potion huileuse, dans la fièvre puerpérale, où la métro-péritonite joue le rôle principal. Les pblegmasies rhumatismales, exanthémateuses, même les nerveuses, réclameront souvent le même moyen En un mol, il n'est pas de phlegmasie spéciale où, ainsi que nous l'avons dit. le vomitif ne puisse trouver son indication.

On est dans l'habitude de dire alors qu'il existe une

1 Fouquet; Obs. sur la const. de l'an V, 65, 69.

2 Méd. clin., I, 190.

Rapport sur la grippe, 79.

* Alqnié; Élém. de palhol.,1, 192.

Tiss. muq., I 95.

^ Aforb. mue. 301.

" Ooursdc fièvres, IV, 78, 9.

' J. Fraak ; Paihol. inl., IV, 199,

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