‹ Traité d'hématologie dynamique pour servir de fondement a un systeme de pathologie vitalisteChapitre 30 sur 33 · C.ONl'.LUSlON. H.V · texte numérisé non relu

C.ONl'.LUSlON. H.V

blasléiiie puisse reproduire le type palornol, il l'aul nécessairement reaionler jusqu'à une condition oxtra-piiysique, à une force intentionnelle cl supérieure, préexistant déjà dans ladite substance.

Si, dans les créations embryonnaires, l'action souveraine du sang ne saurait être contestée, et qu'une concurrence quelconque ne puisse pas même lui être cherchée, comment en serait-il autrement plus tard, alors que le fœtus n'a plus qu'a se développer ? Le procédé qui lui a si bien réussi pour sa formation de toutes pièces, pourquoi la nature l'eùt-elle changé, quand il ne s'agit plus que de son accroissement ? Aussi est-ce le sang qui continue d'envoyer au loin ses courants, grands et petits, poui? répandre partout la vie, et fournir à tous les organes les éléments de leur propre substance ou des produits qu'ils sont chargés d'élaborer. Et, en vérité ! en présence des propres enseignements de la science exacte, on s'étonne de la voir traiter le sang aussi sévèrement qu'elle le fait. Elle s'attache à démontrer, à glorifier l'importance, la puissance organique et fonctionnelle du globule, le déclarant éminemment cxjjansible et contractile, signalant en lui l'agent des échanges organiques, des métamorphoses de la matière, aussi bien que le siège des oxydations, des combustions , ce qui est vraiment reconnaître en lui l'origine du mouvement, do l'action plastique et de la chaleur, ces trois grands éléments de la vie. Et quand la pauvre science en vient au sang, qui n'est que la réunion, l'agglomération d'un nombre infini de globules, elle n'a pas de termes assez tranchants, assez absolus, pour affirmer qu'il ne participe en rien de leurs prérogatives, et qu'il no constitue qu'un fluide parfaitement passif et inerte. Mais tout ce travail est pour prouver com-. bien injustes, combien fausses sont ces préventions élevées contre le sang, qui doit nous demeurer comme un système, un tout; bien mieux, comme un véritable organe où la force vitale s'exerce principalement pour accomplir son rôle plasti(]uo. Mais la maladie n'est que ce même rôle

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