STRUCTURE DES ORGANES HÉMATOPOIÉTIQUES DE L'ADULTE
sang; dans le ganglion, les cellules lymphatiques, formées au sein des follicules, dans les centres germinatifs, après avoir achevé leur formation dans la nappe réticulée diffuse ou dans les cordons folliculaires, essaiment de là dans les sinus caverneux qui les entraînent dans les vaisseaux lymphatiques elférents. Dans la rate, les cellules lymphatiques formées au sein des corpuscules de Malpighi, également dans les centres germinatifs, après avoir achevé leur formation dans la nappe réticulée et les cordons folliculaires essaiment dans le réseau lacunaire sanguin intermédiaire entre les artérioles et les veines.
Ainsi le ganglion et la rate nous apparaissent, par leur centre germinatif, comme des centres de formation et de destruction des leucocytes usés (tingible Korper) où l'on voit, côte à côte, la karyolyse et la kariokynèse cellulaire servant à la rénovation cellulaire.
Leur rôle dans la destruction des hématies existe, mais est seulement rudimentaire.
Le ganglion et la rate ne sont pas exclusivement des centres de formation et de destruction des cellules lymphatiques, ce sont aussi, tous les deux, des organes d'arrêt; le premier fait la police de la circulation lymphatique, le second celle de la circulation sanguine. Cette action d'arrêt qui s'exerce contre tout corps étranger, de quelque nature qu'il soit, vivant ou inanimé, est surtout l'œuvre des macrophages.
Elle semble s'exercer aussi contre les cellules usées, en circulation, qui sont de véritables corps étrangers, et l'on voit dans les sinus lymphatiques, les macrophages englober des leucocytes mononucléaires de la lymphe, et dans la pulpe splénique, les macrophages se charger des leucocytes polynucléaires usés du sang et aussi des vieilles hématies.
L'analogie de la rate et du ganglion ^ est-elle absolue et la différence réside-t-elle seulement dans lîi position de ces deux organes, ou bien la fonction de la rate n'est-elle pas plus complexe que celle
^ Même en admettant que la rate ait chez l'adulte une ébauche de fonction myéloïde, cela ne constituerait pas un caractère la séparant du ganglion, car celui-ci, d'après Dominici comme nous l'avons rappelé, à un degré encore moindre que la rate, jouirait aussi de la fonction myéloïde,
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du ganglion? Certains hématologistes, Dominici en particulier, attribuent à la rate, à côté de sa fonction lympho'ide indiscutablement prépondérante pour lui, une fonction myéloïde analogue à celle de la moelle osseuse. Cette fonction est indiscutable, comme nous le verrons chez le fœtus, elle existe même à l'état adulte chez certaines espèces animales ; elle est, d'autre part, susceptible de reviviscence chez l'homme, au cours d'un grand nombre d'états pathologiques, comme l'a montré Dominici. Il n'en reste pas moins vrai qu'à l'état physiologique, conformément à la théorie soutenue par Ehrlich, à laquelle nous nous sommes pleinement ralliés, la rate et le ganglion sont des organes lymphoïdes, fabriquant des cellules lymphatiques , en opposition par suite avec la moelle osseuse, organe myéloïde qui fabrique les véritables cellules de sang, les hématies nucléées, souche des hématies et les myélocytes, souche des leucocytes polynucléaires.
§ VI. — Moelle osseuse
La moelle osseuse présente un aspect tout différent selon qu'on l'étudié chez le fœtus, le jeune enfant ou l'adulte.
Chez le fœtus et le jeune enfant, où elle apparaît rouge, gorgée de sang, c'est un organe en pleine activité ; chez l'adulte, où elle se montre de couleur blanchâtre, presque exsangue, comme une masse adipeuse^, c'est un organe presque complètement inerte au point de vue hématopoïétique dans la plupart des os, mais qui reste cependant toujours vivace dans certains territoires osseux. En activité et en extension dans le squelette des os longs qui sont en état d'accroissement pendant la première enfance, la moelle commence à s'atrophier dans les os longs à partir de la deuxième enfance, et finalement chez l'adulte, est cantonnée dans les os du crâne, dans le sternum, les côtes, le rachis (Neumann). Vers la vingt-cinquième année, alors que se produit l'ossification des épiphyses, le reliquat de tissu myéloïde des extrémités diaphysaires s'hyperplasie et une
1 Roger et JosuÉ. La moelle osseuse à l'état normal et dans le^ infeclions (L'OEuvre médicochirurgicale), 1899, Masson, édit. — JosuÉ. Tlièse Paris, 1898. — Dominici. Le sang et le rôle hématopoïétique de la moelle osseuse in Manuel d'hist. pafh. de Cornil et Ranvier, 3'^ édit., t. II, p. 581. Alcan, édit,
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moelle ronge vivace où pullulent des hématies nucléées, envahit les cartilages (Neumann).
La moelle osseuse du lapin ressemble singulièrement à la moelle osseuse de l'homme et offre ainsi un bon terrain d'étude ; la moelle d'autres animaux, tels que le cobaye, s'en éloigne davantage et garde même, chez l'animal adulte, la plupart des caractères de la moelle fœtale.
Si, avec Roger et Josué, on fait des coupes en série de la moelle d'un os long du lapin, on distingue trois zones d'aspect différent : une zone centrale représentée par l'artère principale, à parois épaisses, engaînée dans les trois quarts de sa circonférence par un large sinus sanguin; une zone corticale formée par des fibrilles
Fig. 115. — Moelle osseuse à l'état de repos (Moelle jaune) [Roger et Josué].
anastomosées en feutrage serré qui constituent une véritable enveloppe; une zone moyenne qui représente le véritable tissu de la moelle. Cette zone est constituée par des aréoles remplies par des vésicules adipeuses énormes ; ces aréoles sont contiguës ou séparées par des interstices bourrés de cellules.
En réalité, il semble qu'entre la tunique externe des artères, constituée, d'après \an der Stricht, par du tissu conjonctif réticulé
MOELLE OSSEUSE
et l'enveloppe fibreuse d'autre part, soit tendue une très mince trame de tissu réticulé ; un certain nombre des cellules de ce tissu se sont chargées de graisse et se sont transformées en vésicules, qui sont contiguës les unes aux autres.
Entre certaines vésicules, il n'existe qu'un espace virtuel, tellement l'accolement est intime ; entre les autres, au contraire, il existe de véritables couloirs qui aboutissent sur certains points, selon la comparaison de Dominici, à des espaces plus considérables, véritables chambres dont les parois sont formées par 3 ou 4 vésicules plus ou moins écartées les unes des autres.
Fig. 116. — Moelle osseuse en activité (Moelle rouge) [Roger et Josué] .
Dans ce dédale, les vaisseaux ne pénètrent pas, il n'existe qu'une sorte de tissu lacunaire, placé entre les artérioles terminales et les sinus veineux d'origine, analogue jusqu'à un certain point à la pulpe splénique.
Dans les interstices de cet appareil de soutènement se trouvent incluses les cellules propres de la moelle, qui sont pour la plupart libres de toute attache avec le tissu conjonctif. Ces cellules sont pour une très petite part des cellules analogues à celles que nous avons observées dans la lymphe ; pour la plupart des cellules spéciales, des myélocytes.
Les cellules spécifiques de la moelle peuvent être groupées en
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deux catégories distinctes, selon que leur protoplasma renferme ou non d« l'hémoglobine à l'état de difPusion.
i° Série hémoglobinique comprenant les hématies nucléées ;
2" Série leucocytaire, comprenant les cellules proprement dites de la moelle osseuse, les myélocytes à granulations neutrophiles ^ éosinophiles, hasophiles ; 3" une cellule à. proloplasma hasophile non granuleux^ myélocyte basophile de Dominici ; 4" des cellules géantes à noyau bourgeonnant, ou niégacaryocytes.
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Fig. 117. — Moelle osseuse du lapin de deux mois (Dominici). — V, Vésicules adipeuses séparées par de véritables couloirs aboutissant à des chambres remplies de cellules ; — M, Mégaoaryocytes.
Série hémoglobinique. — On trouve dans la moelle osseuse les divers types d'hématies nucléées que nous avons déjà décrites ; les normohlasfes^ qui sont les représentants les plus importants de la série, les me'galoblasfes et les microhlasfes"., qui existent en très petite proportion; enfin un quatrième élément décrit par Malassez, l'hématie à large noyau.
1 Chez le lapin et le cobaye, les granulations fi.xent aussi les couleurs acides, d'où leur nom de pseudo-éosinophiles, et les couleurs basiques; elles sont amphophiles; chez l'homme, bien qu'elles puissent être légèrement hasophiles ; elles sont neutrophiles comme les granulations des polynucléaires qui en dérivent.
2 Pour Éhrlich, le mégaloblaste n'e.xiste plus dans la moelle à partir de la fm de la vie utérine, à l'état normal; c'est une cellule fœtale qui ne joue aucun rôle dans la formation des hématies de l'adulte. Tout en admettant cette dernière opinion, Dominici considère que les mégaloblastes existent, bien qu'en petit nombre, dans la moelle et font partie de la série hémoglobinique du tissu myéloïde.
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Les hématies nucléées se reproduisent rarement par division directe ; le mode habituel de division est la karyokinèse.
Les normoblastes et les microblastes, après expulsion du noyau deviennent, comme nous l'avons vu, des hématies adultes.
Le mégaloblasie ne donne pas naissance, à l'état normal, aux hématies adultes ; ce processus qui se produit par fonte du noyau, ne s'observe que dans les cas pathologiques (Ehrlich).
Les hématies peuvent se former encore aux dépens des hématies nucléées à large noyau, par bourgeonnement du protoplasma hémoglobique (Malassez).
Fig. 118. — Coupe de la moelle osseuse de la diapliyse du fémur d'un lapin âgé de trois mois (d'après Dominici). — 1. Hématie nuclrée ; — 2, Myélocyte â granulations amphophiles : — 3, Vésicule adipeuse; — 4, Paroi de la vésicule adipeuse; — 5, Myélocyte â granulations éosinophiles ; — 6, Myélocyte basopliile ou orthobasophile.
Les relations du mégaloblaste et du normoblaste ne sont pas exactement connues. Dominici, après avoir rappelé que, embryologiqnement, le mégaloblaste a précédé le normoblaste, dit que l'on ne peut dire si le mégaloblaste dérive du normoblaste, ou inversement.
L'étude de la moelle osseuse permet encore d'envisager le problème de l'origine des hématies nucléées. Pour beaucoup d'histologistes, Warthon Jones, Van der Stricht, Neumann, Lôwit, Denys et c'est l'opinion récemment encore admise par Dominici, l'hématie
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niicléée dérive d'une cellule blanche, primitivement dépourvue d'hémoglobine. Si on colore, en effet, des frottis de moelle par l'éosine-orange-toluidine (procédé de Dominici), on trouve tous les intermédiaires entre les hématies nucléées acidophiles et certains éléments de même aspect à protoplasma basophile.
Série leucocytaire. — Myélocytes (Cellules médullaires de Cornil). — On trouve en très grande quantité dans la moelle rouge^ en petite quantité dans la moelle jaune, des leucocytes mononucléés, à protoplasma granuleux, myélocytes dEhrlich.
Leur diamètre oscille entre 15 à 25 v- ; leur noyau est volumineux, arrondi, clair; un ou deux grains de chromatine en occupent le centre ; dans certaines conditions très favorables de fixation et de coloration ' on voit quelques petits grains disposés à la périphérie contre la membrane vésiculaire ; un fin treillis de chromatine les réunit.
Les myélocytes renferment dans leur protoplasma des granulations d'affinité variable, d'où la distinction en myélocytes à granulations amphophiles [lapin^ cobaye), neutrophiles de V homme ; éosinophiles ; basophiles. Ces divers myélocytes se reproduisent par division directe ou indirecte dans la moelle , la cellule granuleuse donnant naissance à des cellules filles également granuleuses.
Ce processus n'est pas le seul et, comme nous l'avons déjà rappelé, d'après Dominici, les myélocytes peuvent se former aux dépens d'un leucocyte mononucléé non granuleux, à protoplasma basophile, dont la présence a été signalée dans la moelle par Ehrlich, Engel, Pappenhein, Hirschfeld. Cette cellule, capable de se diviser dans la moelle par division directe ou karyokinèse, semble dériver de cellules de même ordre plus petites ; cellules indifférentes, cellules embryonnaires des anciens auteurs.
Myélocytes neutrophiles à granulations t d'Ehrlich. — Les myélocytes à granulations neutrophiles se transforment en polynucléaires neutrophiles, suivant un mécanisme mis en évidence par Kurlow^ et Ehrlich. Le noyau s'incurve en V, dont les deux branches, d'abord régulières, présentent ensuite des amincissements et des renflements.
1 Décalquage, fixation par l'iodochlorure de a^ercure iodé; colorants nucléaires (Dominici).
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Ainsi, la cellule embryonnaire, indifférente, revêt les caractères d'un petit myélocyte basophile, qui grandit, acquiert la taille d'un myélocyte à granulation amphophile ou neutropliile, mais est encore non granuleux, se charge de granulations amphophiles ou neutrophiles, découpe son noyau et devient polynucléaire amphophile ou neutropliile (Dominici).
Myélocytes éosinophiles à gi^anulations a d'Ehrlich. — Ce myélocyte peut dériver, d'après Pappenhein, d'un myélocyte à protoplasma basophile, analogue à celui qui donne naissance au myélocyte à granulations amphophiles, sans qu'on puisse dire, d'après Dominici, s'il s'agit d'une cellule originelle indifférente, donnant naissance, dans la suite, soit à un myélocyte amphophile, soit à un
Fig. 119. — i, Myélocyte amphophile à noyau arrondi; — 2, Myélocyte à noyau cylindrique ; — 3, 4, 5, Polynucléaires amphophiles (Dominici).
myélocyte éosinophile, ou bien, si les cellules ne sont pas déjà différenciées, mais trop semblables pour être distinguées autrement que par leur évolution subséquente.
Le myélocyte éosinophile se transforme en polynucléaire éosinophile par le mécanisme décrit plus haut pour le myélocyte amphophile.
Myélocyte à granulations hasophiles [granulation y) d'Ehrlich^ Mastzelle). — Les mêmes considérations s'appliquent à cette variété de myélocytes que l'on peut faire rentrer dans la série myéloïde, comme le veut Ehrlich, bien que, comme le fait remarquer Dominici, sa spécialisation de cellule médullaire soit très discutable étant donné son abondance dans le tissu conjonctif, comme nous le verrons dans la suite.
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Mégacaryocytes. — Les mégacaryocytes sont des cellules volumineuses, atteignant en moyenne 35 à 45 [-^ : elles sont caractérisées par un énorme noyau bourgeonnant enroulé en forme de boudin.
Van der Stricbt a décrit 3 parties à ces éléments :
1° Le périplasma, c'est-à-dire la bordure même du corps de l'élément figuré, qui est dense et s'étire en prolongements ramifiés, anastomosés entre eux et avec le réticulum conjonctif ;
2" Le proloplasma, qui est tantôt basophile, tantôt acidopliile, uniformément rose ou sablé d'un piqueté violet sur fond rouge après coloration par l'éosine-orange-toluidine (Dominici) ;
Fig. 120. — A, B, G, Mégacaryocytes englobant des polynucléaires (Dominici).
Fig. 121. — M, Mégaoaryocyte relié au réticulum de la moelle par des filaments irradiant de sa bordure protoplasmique (Dominici) ; — V, Vésicule adipeuse.
3° Le noyau, d'aspect extrêmement variable, incurvé, enroulé, pelotonné sur lui-même, tantôt très clair, tantôt très foncé, selon sa richesse en chromatine. Il est formé de segments réunis par des filaments chromatiques grêles et courts. Bien que ces segments soient en continuité et qu'il n'y ait par suite qu'un noyau, on peut trouver plus de deux et même plus de quatre sphères attractives dans un élément.
Ces mégacaryocytes, toujours présents dans le tissu médullaire en activité, offrent des connexions avec le tissu de soutènement, comme l'a montré van der Stricht.
Ils se multiplient par division directe et par karyokinèse (Cornil, Denys).
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Les mégacarjocytes, d'après van der Slricht, Saxer, Pappenheim, dériveraient des grands lencocjtes mononnclëaires de la taille des mjélocytes ; d'après Dominici, ils pourraient dériver de deux variétés de cellules, les unes à protoplasma basophile, les autres acidophiles. Le noyau se lobe, bourgeonne, la cliromatine devient abondante ; la cellule, d'abord libre, entre en connexion avec le tissu de soutènement.
Leur rôle est encore problématique. Saxer les considère comme souche de certains myélocytes, Foa et Salvioli comme des cellules hématoformatives, la plupart des auteurs comme des macrophages.
On peut encore rencontrer, exceptionnellement chez les animaux adultes, fréquemment chez les très jeunes mammifères, de véritables cellules géantes à noyaux multiples isolés, véritables myéloplaxes qui, d'après Malassez, semblent représenter des cellules vasoformatives.
La moelle contient aussi quelques cellules analogues à celles qu'on voit dans les ganglions, des lymphocytes, des mononucléaires ordinaires.
Les cellules de la moelle ne sont pas nettement ordonnées, comme les cellules du ganglion lymphatique, il n'y a qu'une ébauche de systématisation. Mégacaryocytes, hématies nucléées, myélocytes sont mélangés sur les points les plus divers du tissu myéloïde. Ces diverses variétés de formes cellulaires vont d'ailleurs rarement par unité, elles se groupent en amas plus ou moins compact, surtout les hématies nucléées et les myélocytes ; les cellules éosinophiles se réunissent par paires, par 4 ou par 6 ; les mastzellen sont très clairsemés ; les mégacaryocytes, tout en étant fréquemment isolés, sont parfois au nombre de 2 à 4 dans le même carrefour.
Certains carrefour-s renferment surtout des hématies nucléées ou des hématies adultes ; d'autres, des mégacaryocytes ; d'autres des myélocytes amphophiles ou neutrophiles aux divers stades (Dominici).