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giques qui ont pour résultat l'apparition de deux nouveaux types cellulaires. - Ce sont : 1° les spermatogonies ou cellules-mères des lignées spermatogéné- 3 tiques futures ; 2° les cellules de Sertoli ou cellules nourricières.
| Les premières sont des éléments polygonaux appliqués contre la face interne ; de la paroi cana- - liculaire; ils sont - formés d'un cyto- . plasme peu abondant etd’un noyau volumineux. Les .__ secondes sont 4 constituées par des noyaux clairs, . peuchromatiques, semés dans un Cytoplasme qui paraît indivis, bien que certains auteurs y décrivent des terriloires cytoplasmiques limités par une fine membrane (fig.
506). La question qui se pose est de savoir quels sont les liens génétiques qui unissent les deux sortes d'éléments du tes- -ticule embryonnaire et jeune (grandeset petites
cellules germina- FiG. 506. — Coupe transversale d'un canalicüle séminifère tives) avec les de Cobaye âgé de 35 jours.
»» Période de transformation des éléments sexuels indifférents en éléments | deux sortes d'élé- sexuellement différenciés. On observe encore dans ce canalicule un
de ne ee UE de ni ni à ini.
Éd fe imac 0. Lt ss.
ments du testicule grand nombr2 de petites cellules germinatives (pcg). — On y observe | à. en outre des spermatogonies entourées d'une faible quantité de cyto- ; en préspet mato- plasme limité par une membrane nette (spg); — un certain nombre de génèse(spermato- spermatogonies sont en voie de multiplication cytodiérétique; — des F noyaux de cellules nourricières avec leur nucléole central caractégonies el cellules ristique (cn) et enfin des spermatocytes édifiés aux dépens des sper- | de Sertoli). matogonies qui ont augmenté de volume (spey). x 1000. | Pour une pre-
R mière catégorie d'auteurs (Biéant: HERMANN, BENDA, La VALETTE SAINT-
| GEORGE, etc.), les grandes cellules germinatives se multiplient activement à un moment donné et produisent ainsi un grand nombre de cellules-filles
| qui sont les spermatogonies. D'autre part, les petites cellules germinatives
| se transforment en cellules de Sertoli.
| D'autres auteurs (BaLBrani, M. Duvar, PRENANT) admettent que les
grandes cellules disparaissent en grand nombre et que les petites cellules germinalives se transforment les unes en spermatogonies, les autres en cellules de Sertoli. Il est facile de suivre la différenciation des éléments Sertoliens. Les noyaux des petites cellules germinatives renferment quatre à six nucléoles, composés chacun par un granule sombre et par un ou plusieurs granules moins colorables. Ces nucléoles doubles se fusionnent peu à peu les uns avec les autres et s’amalgament en un appareil nucléolaire formé d'un globule chromatique volumineux et d’un corps moins chromatique. Le premier est le nucléole principal et le second le nucléole accessoire ou corps juxtanucléolaire (P. Bouin).
Il est plus difficile de saisir la formation des spermatogonies. Celles-ci semblent dériver directement des petites cellules germinalives qui ne se sont pas différenciées en cellules de Sertoli. Elles ne seraient pas dans ce cas les éléments-filles des grandes cellules germinatives qui n'auraient dans l'ébauche génitale mâle qu'un rôle pour ainsi dire représentatif (PRENANT). Mais il y a peut-être lieu de se demander si les grandes cellules germinatives, par des divisions répétées, n’ont pas donné naissance à des éléments de faibles dimensions qui seraient difficiles à distinguer des petites cellules germinatives.
Le tube séminal acquiert sa structure définitive pendant la période qui suit cette première différenciation et qui dure quelques mois chez la plupart des Mammifères, plusieurs années chez l'Homme, où elle se prolonge pendant une partie de l’enfance. C’est la période préspermatogénétique proprement dite. Les spermalogonies se transforment alors peu à peu en les formes cellulaires dont l'apparition successive est nécessaire pour l'édification du . spermatozoïde. Cette période préspermatogénétique prend fin au moment de la puberté et la glande germinative possède dorénavant la structure qu’elle conservera à l'élat adulte.