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I. — Les cellules ganglionnaires

DE L’ORGANE GUSTATIF.

Les ganglions du glosso-pliaryngien (ganglions I d'ÂNDERscH et d’EHRENRiTTER, g. superius et petrosum ) sont constitués par des cellules bipolaires. | Leurs prolongements centraux pénètrent dans le bulbe au niveau du sillon collatéral postérieur, ; parviennent jusqu’au faisceau solitaire et se divi- ) sent en deux branches, l’une ascendante et l’au- i tre descendante. Elles se terminent dans les noyaux gris d'où parlent les fibres constitutives > de la voie gustative centrale. Leurs prolonge- I ments périphériques se ramifient dans la muqueuse du pharynx et dans celle du tiers posté- i rieur de la langue La plupart de ces ramifications i sont affectées à la sensibilité générale ; le plus j petit nombre se rendent dans les bourgeons du I goût et ont une signification sensorielle. Ces deux ordres de fibres nerveuses appartiennent à deux j sortes de cellules ganglionnaires qu’il n’a pas été k possible jusqu’ici de distinguer les uns des autres i (fig. 233).

ORGANES DES SENS

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