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IV. — Glandes buccales

Le groupe des glandes salivaires ne comprend pas seulement la parotide, la sous-maxillaire et la sublinguale, mais encore toutes les glandules comprises dans les parois de la cavité buccale, savoir : la glande de Blandin-Nuhn à la pointe de la langue, les glandes de Weber situées sur les faces latérales de la base de la langue, les glandes de l’amygdale linguale ou glandes folliculeuses situées en arrière du V lingual, les glandes séreuses de la langue ou glandes de v. Ebner, et la foule des glandules qui n’ont d'autre nom que celui qu’elles empruntent à la région où elles se trouvent (gl. palatines, géniennes, etc.). Tous ces organes concourent avec les trois

paires de grosses glandes salivaires à la production de la salive. Si ces glandules n’ont qu’un volume très réduit, la masse totale de leur substance est néanmoins considérable et apporte un fort contingent à la sécrétion salivaire, ("es glandules offrent d’ailleurs une certaine importance, parce qu’elles sont les plus constantes dans la série des Vertébrés et qu’elles peuvent ainsi représenter le poinl de départ des grosses glandes salivaires.

Les glandes des parois buccales appartiennent à trois types : séreux, muqueux et mixte. Les glandes séreuses de v. Ebner, comprises dans la base de la langue, représentent seules le premier type; annexées à l’appareil gustatif, elles seront décrites avec celui-ci. Les glandes muqueuses pures ne se trouvent, d’après Stôhr, Laguesse et Jouvenel, que : dans la voûte palatine, osseuse et membraneuse (glandes palatines), où elles forment une couche serrée s’étendant jusque dans la sous-muqueuse; le long des bords et à la racine de la langue (glandes linguales de Weber), où leurs conduits excréteurs, fréquemment tapissés par un épithélium à cellules cylindriques vibrat i les, s'ouvrent dans la cavité d’un « follicule lingual ». Ces glandules muqueuses (palatines et linguales possèdent dos culs-de-sac sécréteurs entièrement muqueux, dont les cellules, ouvertes ou fermées, ressemblent par leur structure et par leur contenu muqueux aux cellules caliciformes de l’intestin.

Toutes les autres glandules de la bouche (glande de Blandin-Nuhn ou glande linguale antérieure, glandes labiales, glandes géniennes) sont mixtes. Elles contiennent des alvéoles muqueux et des alvéoles séreux, les alvéoles muqueux étant pourvus de croissants de Giannuzzi Ueidenii vin, Bermvnn, Schaffeii, Stôiir).

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