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III. — Bourses séreuses musculaires

Celles-ci ont une existence plus constante, une forme plus régulière que celles des bourses précédentes. Leur développement présente des variétés individuelles assez grandes, mais elles existent constamment, parce que les conditions de leur production se trouvent être les mêmes chez tous les individus. Elles résultent soit du frottement et du glissement du muscle ou du tendon, soit du contact intermittent que le tendon prend avec un os. Leurs caractères histologiques sont souvenl les mêmes que ceux de la catégorie précédente. Celles qui séparent le tendon d’une surface osseuse, au voisinage du point d’insertion tendineux, ont d’habitude une structure assez compliquée, qui rappelle celle qu’on observe dans l’articulation temporomaxillaire entre le ménisque interarticulaire et le condyle du temporal (Tourneux). Dans le cas de la bourse rétrocalcanéenne du tendon d’Achille, les surfaces de glissement, véritables surfaces articulaires, représentées par le tendon d’Achille et par la face postérieure du calcanéum, sont revêtues chacune par un fibro-cartilage, qui sur son pourtour se continue par une membrane synoviale bien caractérisée et par sa couche profonde avec le périoste (Tourneux).

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