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acides minéraux ; elle peut être alors précipitée par les acides oj^anicpies et notamment par Tacide acétique. La cystine se combine aux acides et

aux alcalis. Sa composition et ses produits de décomposition sont encore inconnus : on ignore même sous quelle forme le soufre se trouve Gom- ^ V biné dans la cystine.

O La cystine produit quelques formes assez rares

de calculs vcsicaux; on la rencontre anormalement dans l'urine. On a observé une fois la cystine dans le foie. [Scherer (1).] Cloëtta (2) a trouvé la cys- *'^' ^^c^tfnê!^"* *** ^*"^ ^2018 les reins des bœufs, mais non d'une manière constante.

Les propriétés pbysiologiqucs de la cystine nous sont complètement inconnues.

Nous citerons encore ici deux autres corps qui ne s'unissent ni aux acides ni aux bases.

Allaktoïne, Ctjll6N406.

Ce corps cristallise en prismes brillants, incolores, à forme rhomboédrique ((ig. 22). 11 se dissout difficilement dans Te^u froide, facilement

^^^^ dans Talcool; il est insoluble dans

^/^ ^^^^^k Tétlier. L'allantoïne est neutre,

CV ( ^L^^^^^"^"^^ '"2iiî5 se combine aux oxydes métal-

^J^3^j3 \ ^^ "*!#^ liqucs. Sous Tinfluence de la levure,

''<^ Ik yO^-"^ v^7 ^'"^' ^^ décompose en sels ammo-

/ï ^X t€^^ ^Cx niacaux et en urée.

mi ^^^ lA^ ^" P^"*^ obtenir artificielleiuent

w^ r^^'^\^ w ^^^2^ ce corps à l'aide de l'acide urique

^ ^ ^---.^ ^Ç\a *1"^' ' *^*^ oxyde en le faisant bouillir

avec du peroxyde de plomb et de

Fi^r. Î2. ~ Cristaux d'allaiitome. * UreC.

L allantoïne entre dans la composition du licjuide allantoïdien de l'embryon et dans celle de l'urine des jeunes veaux. Suivant Frerichs et Stîi'deli?r (3), on trouverait cette substance dans Turine des mammifères atteints de gêne de la respiration; on ne la pas encore observée chez l'homme.

L'allantoïne, ainsi que les bases auxquelles la rattache sa parenté physiologique, doit être considérée comme un produit de décomposition d'éléments azotés du corps.

Taui\ine, C4H-NSj0y.

Ce corps contient également beaucoup de soufre, environ 25 pour 100. Il a été découvert depuis longtemps dans la bile. 11 cristallise sous la

Fig. ^. — Cristaux de taurine.

a, prismes à &ix pans; b, masses indéterminées en forme de gerbes, protenaut d'une solution impure.

forme fondamentale d'un prisme vrai rhomboïque (les angles des arêtes latérales sont de 11 1^,44 et 68^,16). Ses prismes sont incolores, k quatre ou six pans, terminés en pointe (fig. 25, a); dans les solutions impures , la taurine se dépose sous forme de masses irrégulières b.

La taurine n'a aucune action

sur les couleurs végétales; elle est

Irès-soluble dans Teau', insoluble

dans Talcool et dans Téther. Cette

substance est remarquable par sa

fiiité. Elle ne se décompose pas

quand on la fait chauffer avec les

acides minéraux dans lesquels elle

se dissout. L'acide taurique et les

sels métalliques ne précipitent pas

la taurine dans ses solutions. Le

soufre est combiné dans la taurine sous une forme toute particulière, et

sa présence avait longtemps échappé aux observateurs.

La taurine est produite par Tun des deux acides de la bile et contient tout 1^ soufre que renferme ce liquide important. La taurine est également mise en liberté lors de la décomposition de Tacidc iaurocholique; c'est ainsi qu'on la rencontre dans la bile décomposée et dans les matières contenues dans la partie inférieure du tube digestif. (Frerichs.) Cloêtta a trouvé la taurine dans les reins et dans les poumons. Verdeil (5) l'avait décrite autrefois sous le nom d'acide pneumique. Elle manque dans le sang. Ouant à son origine, elle nous est encore inconnue. La taurine a la nature d'un produit de décomposition : elle pourrait être considérée comme le résultat d'une transformation de substances albuminoïdes auxquelles elle aurait emprunté le soufre qu^elle contient.

Buchner (C) a fait une observation d'un intérêt physiologique très-important au point de vue des transformations ultérieures de la taurine. En effet, la taurine, qui paiait être une substance si fixe, se décompose en présence d'un ferment, qui est le mucus de la vésicule biliaire, et, en présence des alcalis, en carbonate d'ammoniaque, en acide sylfureux et en acide acétique. Cet acide se combine aux alcalis et les acétates ainsi formés donnent ultérieurement naissance à des carbonates ; l'acide sulfureux s'unit à la soude, s'oxyde, et les sulGtes se transforment en sulfates : aussi trouve-t-on du sulfate de soude, dans la bile en putréfaction. Comme, d'après les expériences de Bidder et de Schmidt (7), une partie de la bile déversée dans l'intestin est résorbée, on saisit, du moins, une des origines des sulfates qui abondonnent finalement le corps en s éliminant par l'urine.

Remaboues. — (1) Virchow's Archiv, vol. X, p. 2'i8. — (2) Vierteljahrschrift der naturforschendeo Gesellscbaft in Zurich, vol. 1, p. 2Û5. — (5) Mitthcilungen der naturforsch.

50 TRAITÉ D UISTOLOGIE ET D^HISTOCHJMlt.

Ges. in Zurich, vol. 111, p. 4G3. — (A) Hedtenbacher, Annales, vol. LVll, S. 170.- (5) Même journal, vol. LXXXl, p. 354. — (6) Vol. LXXVllI, p. 203. — La taurine subil une décoinjwsition analogue, quand on la traitii par Thydrale de jK)tassc. — (7) Die Verdaungssxftc und der Sloiïwechsell, Les sucs digestifs et ta nutrition. Mitau und Leipxi^. 1852, p. 215.

a, — Aeidcs animaux asoté««

Les chiniistes ont produit artificiellement une série d'acides azotés qui rappellent les alcaloïdes, mais on ne retrouve qu'un nombre bien restreint de ces substances à Tétat naturel dans le sein de Torganisme. Ces acides manquent complètement dans le rè^nc végétal.

Us ne possèdent aucune propriété histogénétique ; ils sont tous (cl en cela ils ressemblent aux bases animales) des produits de décomposition de substances bistogénétiques ou d'éléments plastiques. Leur composition très-compliquée provoque des transformations cbimiques fort intéressantes.— Abstraction faite de deux acides peu connus, qui existent dans les muscles et dans la sueur, tous les autres entrent dans la composition de Turine ou de la bile.

ACIDK IXOSIQUK, IIO.C,QllyNji),,,.

Cet acide se présente sous l'apparence d'un liquide sirupeux, non cristallisable, dont la constitution n'est pas encore bien fixée. Il entre dans la composition du liquide qui baigne les masses nmsculaires et semble être un produit de décomposition de la fibre musculaire.

Acide hydrotinique, IIO.CjqH^NOjs. (?)

Cet acide a également une consistance sirupeuse. Favre (1) Ta trouvé dans la sueur humaine.

AciDK UKIQIK, 2!IO.C,oHjN4()4.

Cet acide bibasique se présente à Tœil nu sous forme d'une masse blanche, pulvérulente, ou d'écaillés blanchâtres. Au microscope, on observe une série de cristaux très-vai*iables. En décomposant lesurates (lig. 24, aaa) on obtient des lames rhomboïques ou hexagonales, analogues aux cristaux de cystine. Quand l'acide urique se dépose Jentement, il forme des lames allongées rectangulaires ou parallélipipèdes, ou des prismes trian*> gulaires à angles droits et terminés par des faces planes; ils peuvent se grouper en masses. On observe quelquefois des morceaux de colonnes cylindriques ou en forme de tonneau. (Schmidt, Lehmann.) Les cristaux d'acide urique déposés dans Turine (fig. 24, b) sont imprégnés pair la matière colorante de ce liquide : aussi ces cristaux sont-ils colorés en

PRINCIPES IMMÉDIATS. 5i

brun ou en jaune. Ils ont généralement la forme d'une lentille biconvexe vue (le profil ; quelquefois on observe des lames rliomboïdales à angles mousses et arrondis, ou bien des masses tout à fait bizarres, connues sous le nom de Dumbbell's c. On rencontre quelquefois ces masses dans Turine, mais on peut également les obtenir en décomposant Turate de potasse. (Funke.)

La réaction de Tacide urique est peu acide ; il est à peine solublc dans l'eau froide (dans environ 14000 parties d'eau) et difficilement dans Teau bouillante (1800 parties). Combiné aux bases, cet acide forme des sels rarement neutres et presque toujours acides. Les premiers renferment 2 équivalents de base ; l'acide jig. îi. - variété, cri Juine. de carbonique les transforme en sels acides. Ils rtcideanque.

sont du reste plus solubles que les sels acides *""*• ^f?''^*5 obtenu* imr u décom-

- * j r^. 1 , , posiUon durâtes; ^, cnstaux d'a-

qui ne renferment que 1 équivalent de base. cidc unque formé» dans rannc do Parmi les sels acides, nous en citerons deux qui L^Tm de Dumbbe" '""""' "^"^ sont difficilement solubles dans l'eau froide :

Urate acide de sonde^ NaO.HO.C,JI,N^O^. — 11 forme des prismes bexagonaux très-courts ou des lames hexagonales très-épaisses. Au microscope il apparaît généralement sous forme de masses cristallines sphériques (fig. 25, a) . Quelquefois on observe de petits globes sphériques munis de prolongements bb, Urate acide d^ ammoniaque^ NH^.HO.CjoHjN^O^. — Il cristallise en aiguilles très-fines, réunies généralement en masses globuleuses; mais les cristaux isolés sont plus petits que ceux de l'acide précédent (fig. 26). Ces deux sels ont avec Tacide urique une propriété commune ; mélangés à de l'acide azotique, puis évaporés à une douce température, ils laissent un résidu Fig. ». — Uraie acide de d'une couleur rougeàtre. Ce résidu, traité par l'am- *®"'*^-

1 A • A ji 1 ' j <>> aiguille^, généralement

moniaque, prend une teinte d un beau rose qui de- en groipe»; vient violette quand on ajoute de la potasse caustique, «phériquea. Ce changement de coloration constitue le meilleur réactif de l'acide urique.

Malgré tous les produits de décomposition fournis par Tacide urique, la constitution de 'cet acide nous est encore inconnue. Pai* contre, il est fort intéressant et fort important d'étudier le développement physio* logique de 1 acide urique, de l'allantoïne et de l'acide ^***d'^niin^aq!ie.''*^** oxalique.

L'acide urique est un des composés constants de l'urine humaine. H se présente en moins grande abondance que l'urée; on en trouve environ

masses

•Ji TKAITË U'UlSTOLOGUi: ET U'illSTOCIlUlIli;.

1 gramnic pour iOOO ; il y est combiné avec la soude. On observe également l'acide urique dans l'urine des mammifères (2) carnassiers, mù en moins grande abondance que chez lliommc. Les aliments fontpty varier la quantité de l'acide urique; certains états pathologiques exercent, au cuntraire, une influence considérable sur rélimination de «t acide. L'acide urique existe dans le sang (Strahl et Lieberkûfan |3j, Garrod) (4). On le trouve également dans les liquides qui baignent la organes; dans le cerveau (Miiller) (o); dans les reins et les poumoitt (Cloëtta) du bœuf; dans la rate de l'homme (Scherer (6) et Gonip- Itcsancz) (7).

L'acide urique est un produit de décomposition des tissus azotés, et il est aussi répandu dans le règne animal que ces tissus eux-mêmes. I.E mode de développement de l'acide urique nous est aussi peu connu qne la nature de cet acide lui-même. Nous avons vu que cet acide, introduit dans l'organisme, avait la propriété d'augmenter les proportions d'urée (Wœhler et Frerichs) ; il faut donc regarder l'acide urique comme une source d'urée, et cette hypothèse est du reste en accord avec l'expérience chimique, car la décomposition de l'acide urique donne souvent lieu à de l'urée.

RutHOVEj. — (1) Erdmann's Journal, vol. LYIll, p. 365. L'eiislence de l'acide hydroltnique n'est pas enrore complélemenl d£nionlré«. — (3) liEUC a déconvcrl il j a quelque années iliDs l'urine du cbicnuD acide parlicnlierconnusonslenoin d'Hcidekjiiuiique(ADuales, vol LXXXVI, p. 125, et vol, CVIN, p. 355). — (3) Acide urique dans le sang, ek. Berlin, 1848. — (4) London Hcd. Galette, vol. XXU, p. 88 (Lehiniinii'» Zoocbemie, p. 173). — {&) Annnleï, lol. CM), p. 131. — (C) WUnburgcr Verhandiungen, vol. lE, p.SW. — (7)Annales, vol. XCVIll,p. 1.

§ 52. — Acu>E HD-FimudE, HI).C„1I,S0, ou HO.C,tH,Oj+C,HjKO,.

Cet acide cristallise en prismes verticaux droits rliomboédriques; il Bc dépose dans des solutions chaudes bous forme de petites paillettes on de colonnes à quatre pans obliquement striées et terminées à leurs extrémités par deux facette»

(lig. 27, aa). Par évaporation lente, on obtient des cristaux qui rappellent ceui du phosphate ammoniaco-magnésienA.

L'acide hippurique a une réaction acide «-y • bien plus marquée que l'acide lu-jque. H

g 3 se dissout dans 400 parties d'eau Troide.

Fig. 17. -Cri>(auid'tcidchippanqD«. H est solublc dans l'cau chaude ct dans ët.fTitmn; * criiuui obienni par rnpo- l'alcool, difTicIlcnicnlsoluble dans l'éther. HÏr™™tU?»i;^';2i™."'^ '''""" Combiné aux bases terreuses et alcalines,

il forme des sels solubles dans l'eau.

Cet acide subît des décompositions multiples, notamment quand on le

TRAITÉ n'HISTOLOGIK CT iriilST(X:UlMIE.

réthor, avec 2 cquivalcnts d'eau de cristallifiiation, en lames rhomboédii- (|nos: dans Toau il cristallise en tétraèdres, plus rarement en octaèdres

avec 5 équivalents d'eau. Cet acide se dé-

J^ /--trp^^*^'**'^''^^ compose! à Tair ; insoluble dans Teau, il se

^'^^^^ dissout facilement dans ralcool et dans Téther. Il se colore en violet pourpre sous Tinfluencc combinée du sucre et de l'acide sulfurique. On ne connaît encore ni Toriginc ni la constitution de Tacide cholique.

Fig. 29. - crisuui d'acide dioiiquo. L'acide (jlycochoUque cristallise en âîguillci

très-fines qui ne semblent point s'altérer même à la température de ISO"" cent. Cet acide est facilement solublc dans Toau, dans Talcool, dans les alcalis; très-peu soluble au contraire dans Téther. Il est également dissous sans décomposition à froid par plusieurs acides minéraux, tels que l'acide sulfurique et l'acide chlorbydrique, et même par Tacide acétique. Le sucre et l'acide sulfurique y produisent la même réaction (pie dans Tacide cholique. L'acide glycocholiquc est unibasique et forme des sels cristallins ou amorphes, tous solubles dans Talcool.

Chauffé avec une solution de potasse ou avec de Teau de baryte, cet acide absorbe de l'eau et se décompose en acide cholique et en glycine:

Acide gljcocholiquc. Acido cholique.

C„H„NO„ + 2110 = IIO.C.,H-^0,

Glycine.

CJI^NO,.

Chauffé jusqu'à ébiUlition avec des acides minéraux étendus, il se décompose en acide choloïdique CigH^gOg et en glycine.

Il est important de connaître une de sc! combinaisons salines, le (flycocholate il sonde NaO.Cr,2lIisNOii (Tig. 30), qui est très solublc dans l'eau ; ce sel est précipité pa l'étlier, dans ses solutions alcooliques, e cristallise en masses blanches et brillantes composées de groupes étoiles formes d'ai

Fip. 50. — (Iristaiix do plycocholato de soude.

guillcs.

L'acide glycocholique est un des composé les plus importants de la bile de l'homme et des mammifères. On l trouve combiné à la soude, même chez les herbivores.

Acide taurocholique, HO.C3^H44NSi04- ou H0.C48U390q4-C4H5NSj04.

Le second des acides de la bile est également formé par Tacide choh que ; mais il s'accouple, non plus à la glycine, mais à la taurine, sub stance indifl'érente, non basique^ et qui contient du soufre.

L'acide taurocholique, qui se décompose très-facilement, ne cristallis(

PRINCIPES IMMËDIATS. 55

point, et se distingue de Tacide précédent par sa grande solubilité et ses propriétés acides prononcées. Il dissout facilement les graisses, les acides gras et la cholestérine. L'acide sulfurique et le sucre y produisent la même réaction que sur Tacide glycocliolique.

Les combinaisons de cet acide avec les alcalis sont solubles dans l'eau et dans Talcool, insolubles dans Féther ; elles cristallisent quand on les met en contact prolongé avec Téther ; elles brûlent avec une flamme brillante.

Les produits de décomposition sont analogues à ceux de Tacide précédent. ChaufTé jusqu'à ébullition aveo des alcalis, Tacide taurocholique se décompose, après avoir absorbé de Teau, en acide cholique et en taurine :

Acide taurocholique. Acide cholique. Taurine.

C„H«NS,Ou -+- 200 = H0.Cw,H3,0, 4- C.H^NSA.

Chauffé avec les acides minéraux, cet acide se décompose en taurine et en acide choloïdique, comme Tacide précédent.

En se combinant à la soude, Tacide taurocholique forme le deuxième composé fondamental de la bile de Thomme et des mammifères.

■• — ComblsalsoBS dv eyanogène.

Nous étudierons dans ce court chapitre les combinaisons du cyanogèn

Snlfocyanogène (Rliodan) C,NSi. — Ce radical ternaire, caractérisé par la

belle couleur rouge que lui donnent les sels de fer au maximum, forme, avec

N) l'hydrogène, Facide siilfocyanhydrique H.C,NSj, ou C, « S*. Cet acide

se produit dans l'organisme et n'a pas les propriétés toxiques intenses de Tacide cyanhydrique. )1 se combine avec la potasse, en formant le

Ni

siUfocyanure de potassium K.C,NS,, ou C*^| S,, seule combinaison du

cyanogène qui se trouve dans le corps humain. On la rencontre en trèspetite quantité, il est vrai, dans la salive. (Treviranus.)

L'origine et la destination physiologique de ce sel nous sont inconnues. Les décompositions physiologiques ne produisent pas de combinaisons, cyaniques; aussi la présence du sulfocyanure de potassium dans l'écono mie prcsente-t-elle un intérêt tout particulier.

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