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GRANDS CYLINDRES D'AXE HORIZONTAUX

plexus basai (basales externes des auteurs), de configuratioD très particulière. Leur corps a la forme d'une poire dont l'origine du cylindre-

Ftft. 821. — Aflsîse la plus exterûe, doublant le plan des cellules visuelles, de la rétine du (Rochon dinde et montrant les petites cellules horizontales improprement •ppeléea bai^ûle*. Injection de bleu de méthylène sur le vivant, par le cœur. F'ixa- Uoti par le picrate d*ammoniaque dans la chambre humirie en présence des vDpeurd d'ioiie pendant quarante-huit heures. Conservation dans la glycérine saturée de picrate d'ammoniaque, puis de bleu de méthylène. (Project, à la cbambre claire nam Tocul* 2 et Tobj. 7 de Nachet.) La photogravure a fortement réduit le dessin oiiginaL

4, ctHu1« èifleiUct un lon^ cylindre- axe horizontal qui cesso d^ètre imprégné au niveau de ■«d Kf^nneat p^rLé; — a', cellule dont on ne roil pas partir de cylindre-axe; — a" cellule tmeUant p*r un de res côtés un cylindre-axe court: ce cylindre-axe, qui monte droit sur un ' Ivrrf lrfej«t^ se 'livis» en branches d'abord grêles, puis dont certaines deviennent épaisses et èpmpuiet et «iib$ï curvilignes (cylindre- axe horizontal). Des épines partent des fibrilles d*ane i^D«nne délicati^ue ejitrant dans la constitution d'un rets général présentant sur nombre de f^iUitf d#i ronruiirs par appuis adhésifs, mais aussi en r des mailles feimées; — 6, tranches coùrb«!i dnt ryMnâmm d*axe horizontaux: — • p,p, branches perlées.

Daoi nnUiCAllun réiiforme s'emmêlent des brancbes perlées et d'autres qui ne le sont pas. C^rUinea branches itont perlées dans une portion de leur parcours et lisses dans d'autres. — A f»iiobe 'Î8 l'ohservateur, un filament nerveux venu du plexus cérébral vient s'arboriser et coBf<)tirtr à U forcnntion du rets étendu sous les piods des cellules visuelles.

axe représente la queue effilée. Après un trajet assez court, ce cylindreaxe 3*èlargit et s'arborise dans le plan du plexus basai en grandes

1164 CYLINDRES D'AXE HORiZÔNtAUX — MAÎLLES TERMINALES.

branches rubanées, massives, épineuses sur leurs bords, s'entrecroisant tangentiellement, formant d'immenses et larges mailles un peu au-dessous des pieds des cellules visuelles et envoyant entre ceuxci de petits relèvements épineux. De ces rubans cylindraxiles plats, qui répondent aux « grands cylindres-axes horizontaux de la couche plexiforme » (Ramon y Cajal), partent des prolongements interceptant des mailles curvilignes innombrables et toutes petites. Un grand nombre de ces mailles, lesquelles sont régulières et, par leur énorme délicatesse, échappent totalement à la méthode de Golgi^ sont manifestement fermées (fig. 824). — Du pôle opposé de la cellule partent des prolongements protoplasmiques qui s'étalent horizontalen:ent, eux aussi, en concourant à former Tintrication perlée du plexus basai. Mais ils ne se rejoignent pas : il n'y a donc pas de réseau sur ce dernier point. Je dois ajouter que celui formé sur certains points par le concours des ramifications cylindraxiles rubanées, s'est certainement établi par une fusion secondaire des extrêmes branches nerveuses de végétation, qui sur la majorité des points ne font que s'appliquer étroitement les unes sur les autres, comme des rubans plats collés, pour dessiner les mailles répondant aux pieds des cellules visuelles. En effet, vers Vora serraia, là où il n'y a plus de fonction conobacillaire à diffuser, il n'y a plus de mailles fermées. Chaque cellule basale externe, qui a la forme générale d'un grain encapsulé (par exemple chez le Chat), donne par son pôle réceptif un petit bouquet de branches courtes, se terminant du côté des cellules visuelles par un dispositif terminal net. Par le pôle opposé, la cellule émet un cylindre d'axe épanoui plus profondément en branches rubanées, curvilignes et marchant tangentiellement, mais dessinant des arcs tous ouverts (1). Je n'ai jamais pu constater la descente et l'engagement d'un cylindre-axe de l'assise basale dans le plexus cérébral, puis de là dans le nerf optique, comme l'avait indiqué Dogiel (2). Quant aux branches des cellules horizontales internes qui descendent vers le plexus cérébral, on les peut observer avec la plus grande facilité. Les deux plexus principaux de la rétine sont donc reliés entre eux par des rameaux nerveux communicants.

L'assise plexiforme et ganglionnaire externe réalise l'une des for-

(1) En identifiaDt, chez le Cochon d'Inde et le Chat, etc., ces cellules baaales externes aux autres, et en montrant qu'elles donnent des cylindres d'axe horizontatix semblables à ceux des cellules basâtes internes, je m'écarte de l'opinion soutenue |>ar Cajal qui fait des cellules hasales externes uniquement des bipolaires déplacées. Les bipolaires déplacées répondent le plus ordinairement aux massues de Landolt, dont je parlerai un peu plus loin.

(2) A.-S. DoGiEL, Zurfrage iiber den Bau der Nervenzellen und iiber das Verhâltnissihres Axencylinder(Nerven) Forsatzes zu den Protoplasmaforsâtzen (Dendnten) (Arch. f. mikr, Anat,, t. XLI, p. 62, 1893).

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